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Les Interdictions Faites au Peuple Juif

 

Par Victor Pérez

08/08/12

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L'idée du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes découle directement de la philosophie des Lumières. Ce droit est aujourd’hui un principe issu du droit international selon lequel chaque peuple dispose d’un choix libre et souverain de déterminer la forme de son régime politique, sa culture, sa langue, sa capitale ou encore, sans exhaustivité, sa monnaie. Indépendamment de toute influence étrangère. La Charte des Nations unies de 1945 inclut, parmi les objectifs des Nations Unies, celui de « développer entre les nations des relations amicales fondées sur le respect du principe de l'égalité de droits des peuples et de leur droit à disposer d'eux-mêmes ».

 

Cependant, il existe de nos jours un très vieux peuple qui a ce droit remis constamment en question par la communauté des nations. Il s’agit du peuple juif. Ainsi, chacun de ses geste, choix ou nécessité sont analysés au travers des loupes de l’Assemblée générale, du Conseil des droits de l’homme, de l’Unesco entre autres ‘’machins’’ internationaux.

 

La planète compte plusieurs conflits. Tels en Tchétchénie, Tibet, Chypre, Cachemire, Sahara occidental. Ceux-ci ont fait l’objet, il y a longtemps, de quelques condamnations et résolutions de la part de la communauté internationale avant qu’elle ne s’endorme définitivement sur ces dossiers. Israël est confronté depuis son renouveau de 1948 à un conflit existentiel. Le bon sens exigerait que ce pays négocie ses propres frontières afin qu’elles deviennent sûres. Ce choix lui est pourtant interdit et il lui est constamment imposé les « frontières de 1967 » intenables.

 

Chaque peuple souverain est librement en mesure de choisir sa métropole. Jérusalem est la capitale du peuple juif depuis plus de trois millénaires. Construite par ses soins, inscrite plus de six cents fois dans ses livres saints, réunifiée sous sa jurisprudence depuis 1967 après une guerre défensive, à ce jour aucune nation au monde ne la reconnaît comme telle. Mieux ! La communauté internationale, peu respectueuse du droit international cité ci-dessus, le lui interdit et lui impose la ville de Tel-Aviv par le biais de l’emplacement de ses ambassades, lorsqu’elle n’ouvre pas un consulat dans la ville sainte pour établir des relations diplomatiques avec son ennemi ‘’palestinien’’ telle la France.

 

La Judée et la Samarie sont des terres ancestrales juives. De tout temps, sauf entre 1948 et 1967 -conséquence du nettoyage ethnique jordanien-, le peuple juif y a été présent. Suite à la guerre des six jours, cette région libérée de la colonisation jordanienne devint légalement disputée car n’ayant aucun statut légitime international suite au refus du monde arabe d’accepter le plan de partage onusien de 1947. Si les ‘’Palestiniens’’ s’y trouvant ne voient malgré tout aucune restriction internationale à leurs constructions immobilières, il n’en va pas de même pour le peuple juif qui y est considéré comme « colonisateur ».

 

Pire ! L’Autorité palestinienne y a proscrit toutes ventes de terrains privés aux Israéliens, de confession juive cela va de soi. A ce sujet le silence international est assourdissant car cette contrée, chargée d’histoire juive, devient petit à petit -par la loi et les pressions- interdite aux Juifs, judenrein, à l’image de la bande de Gaza depuis 2005.

 

Chaque pays est libre de choisir le symbole de ses services d’urgences, d’ambulances et de dons de sang. Depuis sa création, le Magen David Adom a été refusé comme membre du Mouvement international de la Croix-Rouge parce qu’il contestait l’obligation de remplacer l’étoile de David par l’un des emblèmes autorisés dans les Conventions de Genève. Refus expliqué par le prétexte d’éviter la prolifération de symboles différents et la confusion qui s’ensuivrait. Cependant, la Turquie avait auparavant réussi à faire admettre le symbole du Croissant rouge utilisé par sa société de secours. L’Iran, quant à lui, avait obtenu l’ajout du Lion-et-Soleil rouge. Depuis juin 2006, le Magen David Adom est officiellement admis par la Fédération internationale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge en tant que membre de plein droit. Cependant, si sur le territoire israélien, le MDA pourra continuer à utiliser son emblème historique, ailleurs il y sera interdit. Ainsi, le nouvel emblème du MDA sera l’étoile de David inscrite dans un Cristal rouge pour les opérations à l’étranger. La Judée et la Samarie sont, comme vu ci-dessus, considérés comme territoires étrangers !

 

Ainsi, le peuple juif se voit interdit de territoires, de choisir ses frontières malgré les guerres imposées, sa capitale, ou encore l’emblème de sa société de secours. Ces interdictions aberrantes, soutenues par les politiques, médias et autres ongs des droits de l’homme occidentaux, sont devenues une norme reprise en chœur. A tel point que lors de tout refus israélien sur ces sujets l’Etat juif se voie traité en paria.

 

Preuve que le monde occidental, monde des Lumières et des Droits de l’homme, s’est vendu à un monde musulman imprégné d’antisémitisme, gorgé de pétrole et de pétrodollars.