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Négocier avec l’Iran: l’Illusion qui se Répète!

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Propos d’ Eliya Waiche, avocat qui conçoit une méthode d'apprentissage et de mémorisation permettant d'acquérir facilement les savoirs complexes .

Juillet 2026

Après les menaces, Donald Trump reprend aujourd’hui, pour la énième fois, le chemin des négociations avec l’Iran.
L’objectif affiché:
Trouver une issue diplomatique à cette guerre.
L’intention peut sembler louable mais repose sur une illusion dangereuse:
Croire que le régime iranien est prêt à renoncer est complètement illusoire.

Depuis 1979, Téhéran applique la même méthode.
Il négocie, promet, signe parfois, puis retarde, contourne, dissimule et reprend ses activités (souvent terroristes) dès que la pression internationale faiblit.
Les discussions ne sont pas un moyen d’abandonner ses ambitions, elles sont un instrument pour gagner du temps.

Sur la question nucléaire, imaginer que les mollahs y renonceront volontairement relève davantage du vœu pieux que de l’analyse stratégique.
À cela s’ajoute son arsenal de missiles balistiques.
Développé depuis des décennies, il constitue un outil majeur de dissuasion et de pression sur ses adversaires.
Là encore, rien n’indique que Téhéran soit prêt à sacrifier ses missiles qu’il considère comme essentielle à sa sécurité et sa dissuasion.

L’Iran ne se limite pas non plus à ses frontières.
Son influence repose aussi sur un réseau de proxys qui lui permet de frapper indirectement ses adversaires, de déstabiliser la région et de conserver une capacité d’action sans s’exposer directement.
Imaginer que Téhéran renoncera spontanément à cet instrument d’influence est tout aussi illusoire.

Il en va de même pour le détroit d’Ormuz.
Cette voie maritime, par laquelle transite une part du pétrole mondial, est devenue une arme géopolitique.
La menace permanente d’en perturber le trafic offre à Téhéran un formidable moyen de pression sur les marchés, sur les puissances occidentales et sur les États du Golfe.
Là encore, pourquoi abandonner un atout aussi précieux sans contrepartie majeure ?

L’histoire récente démontre que chaque cycle de négociations a surtout permis au régime iranien de consolider ses positions. Pendant que les diplomates discutent, les centrifugeuses continuent de tourner, les proxys continuent à exister et les ressources financières alimentent les gardiens de la révolution et ses groupes armés alliés.

Si l’on exclut le recours à la force, une seule stratégie peut affaiblir le régime des mollahs:
Tarir ses ressources financières. Réduire ses revenus pétroliers, appliquer de vraies sanctions et démanteler ses circuits de contournement.
C’est le seul levier capable de créer un véritable rapport de force.

La véritable question n’est donc pas de savoir si l’Iran acceptera un compromis.
Elle est de savoir combien de temps la communauté internationale acceptera encore d’être enfermée dans cette mécanique.
La diplomatie sans stratégie claire ni rapport de force n’est qu’une illusion que le régime iranien exploite avec cynisme (et ricanement).

Gardons-nous de toute naïveté et de toute illusion, après il sera trop tard.

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Le Monde Libéré des Mollahs

Propos d’ Eliya Waiche, avocat qui conçoit une méthode d'apprentissage et de mémorisation permettant d'acquérir facilement les savoirs complexes .

Juillet 2026

Ce n’est pas un voeu, c’est une perspective à laquelle personne ne croit en langue française.
Alors qu’un événement à l’importance historique sans précédent depuis la Chute du Mur de Berlin en 1989 se produit, les Français n’ont droit qu’à la désinformation islamo-marxiste sauce Pierre Haski.
Non seulement la victoire israélo-US est proche, mais le monde va en être profondément changé.

La stratégie a toujours été le Coup d’État intérieur mené par les résistances perses, azadis, baloutches, kurdes et arabes, avec l’aide du Mossad.
Avec l’aide des équipes d’experts de Reza Pahlavi - auquel M. Trump bat froid pour protéger sa notoriété -, ils mèneront la transition jusqu’aux élections qui permettront aux Iraniens de voter pour le régime laïc et démocratique de leur choix.
Le blocus a été levé à cause d’un impondérable tragique, le Vice-Président JD Vance s’est avéré être un vendu aux lobbies démocrates pro-Mollahs ; il a pris la tête des anti-guerre et rendu intenable le blocus.
M. Trump l’a « carbonisé » lui et le camp anti-guerre en lui confiant des négociations morts-nées. Comme il a conditionné les milliards à l’achat de blé et maïs US, les Pasdaran empêché de financer l’arme nucléaire ont fait exploser la trève.
Le blocus durera jusqu’à ce que ce régime à bout de souffle tombe. Cela peut arriver dans un, trois ou six mois, mais les Mollahs chuteront.

- La première conséquence sera le succès des Accords de Gaza.
- Les critères seront inacceptables pour le HamaSS qui sera démantelé par Tsahal avec le soutien unanime des États sunnites.
- Les Accords d’Abraham étendus jusqu’à l’Indonésie seront signés.
- La voie commerciale Washington - Jérusalem - New Delhi fera d’Israël la super-puissance régionale au détriment de la Turquie islamiste.
- Le réseau narco-islamiste dirigé par les services secrets iraniens et algériens pour renverser la République via LFI à coups d’émeutes (« La pieuvre de Téhéran » Emmanuel Razavi & Jean-Marie Montali https://lnkd.in/eaX92qsb) sera aux seules mains d’Alger.
- L’islamisme en sera affaibli en France.
- Israël renforcé, l’islamisme refluant, voilà ce qui effraie les groupies de Pierre Haski.

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