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La
Corruption à France Télévisions
Delphine
Ernotte-Cunci, 
Par Artus, écrivain
08/04/2026
Une commission d’enquête sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public a été créée le 28 octobre 2025, sur le fondement de l’article 141, alinéa 2, du Règlement de l’Assemblée nationale, à l’initiative du groupe « Union des droites pour la République » (UDR) exerçant son « droit de tirage ». Elle est composée de trente députés issus de tous les groupes politiques de l’Assemblée et d’un député non inscrit.(1)
À l’occasion de sa réunion constitutive, qui s’est tenue le 12 novembre 2025, elle a élu M. Jérémie Patrier-Leitus (Horizons et Indépendants – député de la 3ème circonscription du Calvados) aux fonctions de président et désigné M. Charles Alloncle (Union des droites pour la République – député de la 9ème circonscription de l’Hérault) aux fonctions de rapporteur.
Lors de cette enquête de 5 mois, Charles Alloncle a découvert un certain nombre d’anomalies qu’il souhaite voir examinées par la Commission. Jérémie Patrier Leitus, président de la commission d'enquête est réticent: « Avec le rapporteur, j'ai une différence de méthodes : moi je n'aime pas beaucoup les tribunaux politiques et la politique spectacle » -
Mercredi 8 avril 2026, s’achève la commission d’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public, avec une seconde audition de la présidente de France Télévisions Delphine Ernotte Cunci. Le parti d’Eric Ciotti avait initiée cette 2èmeaudition après la vidéo montrant les journalistes Thomas Legrand et Patrick Cohen en discussion privée avec des responsables socialistes, qui a nourri les accusations de partialité en faveur de la gauche.
Après avoir menacé de mettre fin à son audition, Xavier Niel, député de la Commission, milliardaire, co-fondateur du géant de la production audiovisuelle « Mediawan » s’adresse à Charles Alloncle en s’emportant : « Je ne suis pas un clown s’agitant dans votre commission transformée en cirque ». Le député ciottiste riposte, cinglant : « Vous vous croyez où ? » (2)
Cet échange n’est qu’un aperçu des 67 auditions, avec 234 protagonistes (3), 5 mois sous haute tension, des incidents de séance et autant de dialogues de sourds. Alors que les enquêtes et les auditions s’achèvent, les membres de la Commission en entament le bilan. Une sensation de gâchis partagée, en plus de celle d’avoir participé à un vaste théâtre. De quoi s’agit-il selon Charles Alloncle ?
Un système mafieux de détournement d’argent public
s’articule depuis 2015 autour de la Directrice de France Télévisions.
Delphine Ernotte-Cunci, 60 ans, ingénieure de l’Ecole
Centrale de Paris a été nommée Directrice de France Télévisions(4), sans aucune
compétence en Radio-TV. Elle a été auditionnée par la Commission d’enquête sur
la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public et la
police a été incapable de retrouver les vidéos de son audition (5).
En 2025 Pierre Moscovici a retardé la publication du rapport de la Cour des
comptes sur les 81 millions d’euros de déficit de France TV, pour la 3ème
nomination de Mme Ernotte, rémunérée 400 000€/an et 80 000 € de prime de performance.
Avant même le vote, le groupe « Mediawan » de Xavier Niel a privatisé Maxim’s pour
célébrer cette 3ème nomination comme le témoigne Jean-jacques
Cordival, le Président du syndicat CGC - Xavier Niel
ment sous serment en le niant.
Mme Ernotte a nommé comme Directeur des Programmes Stéphane Sitbon Gomez, sans
compétence, ayant uniquement travaillé pour « Les Écologistes ».
Elle a donné des centaines de millions d’euros dans des contrats à son ami le
Communiste Renaud le Van Kim Président de « Together Media », par l’intermédiaire de la Directrice de France 5, Nathalie
Darrigrand, qui a touché 400 000 € d’indemnités de licenciement et devint Directrice de « Together Media ».
Elle a fait de « Mediawan »
le premier bénéficiaire de l’argent public avec 110 millions d’euros. Fondé en
2015 par Matthieu Pigasse, Xavier Niel et
Pierre-Antoine Capton, Mediawan
est devenu l'un des leaders européens de la production audiovisuelle. Ses
sociétés produisent des fictions populaires en France et à l'international,
ainsi que les magazines « C à
vous » et « C
dans l'air » sur France 5. KKR est un fond spéculatif
Américain, dont le directeur français Jérome Nommé est
le co-fondateur de « Mediawan »
avec Xavier Niel. « Mediawan »
détourne l’argent public vers KKR, via Delphine Ernotte Cunci
et Nathalie Darrigrand.
Delphine Ernotte a demandé à son arrivée le renvoi des « hommes blancs de plus de 50 ans ».
Elle a supprimé des émissions de Patrick Sébastien qui n’a que 6% de marge
bénéficiaire, pour les donner à Nagui qui, avec beaucoup moins d’audience, fait
50-60% de marge bénéficiaire. Elle a ainsi fait de Nagui l’homme qui a touché
le plus d’argent public depuis 2015. Selon Charles Alloncle,
sur les 10 dernières années, Nagui est la personne qui s'est le plus enrichie avec
l'argent public en France. -
Nagui qui paye le
personnel (techniciens, danceurs…) 100-200 €/ la journée, et enregistre 14 émissions facturées plein tarif
à France 2.
- Nagui qui se victimise, alors qu’il accuse
calomnieusement M. Alloncle de « racisme »,
parce qu’il lui demande d’obéir à la loi en rendant compte de l’argent public
qu’il touche.
- Nagui qui est salarié et producteur de « Banijay France », grâce à Takis Candilis, Directeur-adjoint des Programmes, et qui a fait des
allers-retours entre France TV et « Banijay France ». Nous n’avons pas les chiffres car, en toute
illégalité, il a refusé de rendre compte de l’argent public qu’il touchait.
Grâce à l’aide de Rachida Dati qui a
« oublié » d’ordonner à la Directrice de France Télévisions de
transmettre les 9 documents sur 10 qu’elle a retenus, sous peine pour elle de
licenciement pour faute lourde.
- De plus, Nagui est un propagandiste islamo-gauchiste qui véhicule
l’antisémitisme en accusant Israël calomnieusement de « Génocide ».
Charles Alloncle dispose désormais d'une quinzaine de
jours pour rédiger ses conclusions. Les 31 parlementaires voteront le 27 avril
pour ou contre la publication du rapport. En cas de vote négatif — situation
rare —, l'ensemble des travaux, comptes rendus inclus, ne pourrait être rendu
public au nom de la commission d'enquête.
Si le rapport est enterré, sa communication éventuelle sera
passible d’un an d’emprisonnement et de 15 000€ d’amende (6).
Petit à petit la censure transforme la France en dictature, le peuple Français
doit soutenir le travail de vérité de Charles Alloncle
contre l’Omertà totalitaire (6).
Notes
1. Conformément aux termes de la proposition de résolution, cette commission d’enquête vise à :
– examiner les thèmes développés et les angles retenus par le service public, notamment le processus de décision de l’organisation des grilles de programmes, afin de s’assurer de l’absence de tout agenda politique dans celui‑ci ;
– vérifier l’objectivité et la traçabilité de l’ensemble des processus de décision, notamment en matière de ressources humaines, d’attributions de contrats, de recrutements, nominations, sanctions et licenciements ;
– rechercher l’existence de potentielles collusions avec des facteurs exogènes (pressions politiques, leviers d’influence, lobbys) et de conflits d’intérêts qui pourraient avoir une influence sur les processus de décisions ;
– faire le point sur la gestion, la répartition et l’utilisation des budgets consacrés à l’audiovisuel public.
2 - Il n'est pas rare, en effet, que les débats de la commission d'enquête sur l'audiovisuel public soient la scène de débordements et d'invectives. « Il y a une utilité à tout ça. On a mis en lumière des manquements, des dysfonctionnements », estime toutefois le président de la commission au micro de RTL, rappelant que plus de 200 auditions ont eu lieu sans huis clos.
3. Plusieurs auditions ont eu lieu depuis l'ouverture des travaux de la commission le mercredi 17 décembre 2025. De nombreuses personnalités ont été auditionnées comme Sibyle Veil, présidente de Radio France, Adèle Van Reeth, directrice de France Inter, Stéphane Sitbon-Gomez ancien directeur des programmes de France Télévisions ou encore Patrick Cohen et Léa Salamé, journalistes notables de l'audiovisuel public. Le 23 décembre 2025 a lieu une première suspension des travaux qui reprennent au mois de janvier 2026 avec des changements concernant la communication de la commission. Le rapport de la commission parlementaire devrait être rendu au plus tard le 28 avril 2026.
4. France Télévisions emploie 9 000 salariés et diffuse ses programmes sur cinq chaînes nationales. Elle a adopté un plan de 150 millions d'euros d'économies pour rester à l'équilibre en 2026, et s'est engagée à diviser par deux ses dépenses de taxis, qui atteignaient 3,8 millions d'euros en 2024.
En 2026, France Télévisions a prévu de consacrer 850 millions d'euros à l'achat de programmes auprès de sociétés de production extérieures, soit près d'un quart de son budget total. Ce montant dépassait le milliard d'euros en 2017.
5. La commission d’enquête de l’Assemblée sur l’audiovisuel public a reçu les directeurs de l’information, actuels ou passés, du service public – Arlette Chabot, Thierry Thuillier, Laurent Guimier, Jean-Philippe Baille – ainsi que David Pujadas. Il s’agissait, en substance, de les interroger sur la gestion de France Télévision par Mme Delphine Ernotte, nommée par François Hollande en 2015 puis reconduite par Emmanuel Macron en 2020 et 2025.
« Si la longévité d’Ernotte à la tête du groupe tient du record, il n’en est pas de même pour les directeurs de l’information. M. Thuillier, démissionnaire à l’arrivée de Mme Ernotte, a dirigé ensuite l’info sur LCI puis TF1 pendant des années jusqu’aujourd’hui, alors que dans le même temps France Télévision a connu six directeurs », souligne le rapporteur Charles Alloncle (UDR). Or, les cinq journalistes auditionnés sont tous tombés d’accord pour le dire, « le plus important, c’est la confiance entre le président et le directeur de l’information » (Arlette Chabot), pour former un « tandem » qui infuse une stabilité.
M. Thuillier a insisté sur le rôle de l’Etat actionnaire, qui doit fixer une ambition, définir une stratégie pour le mandat de 5 ans, afin de cimenter un minium de stabilité. Or, c’est ce qui manque et a toujours manqué, d’après lui. Chez TF1, l’actionnaire Martin Bouygues , lui, « laisse les gens travailler » et c’est cette stabilité, cette constance, qui font toute la différence.
6 - Plus de 2700 personnes ont déjà signé la pétition pour exiger la publication du rapport : https://c.org/qfWrvMxHCc
Le 27 avril les députés voteront sans doute contre cette publication !
Le travail du Rapporteur Charles Alloncle sera enterré politiquement. Tous les partis vont enterrer ce rapport, à part l’UDR de Charles Alloncle qui en est à l’origine et le RN.
Le Président de la Commission, le député Horizons Jérémie Patrier-Leitus, ajourne les séances et bloque les auditions. Il est ex-administrateur de Radio France et de France Télévisions.
La vice-Présidente Céline Calvez, député LREM, ex-administratrice France Télévisions. ferme le micro à Charles Alloncle en jetant avec mépris « Si t’es pas content fais un tweet, si ça te fait plaisir »