www.nuitdorient.com

accueil -- nous écrire -- liens -- s'inscrire -- site

POT POURRI POLITIQUE sans PERIODICITE ni PRIORITE

PPPPP N° 395

Albert Soued et www.nuitdorient.com395 – 15/02/26

- avec des liens importants au bout –

Autorité Palestinienne (AP)

- Des milliers de chaussures produites dans les zones A et B de Judée Samarie sont introduites clandestinement en Israël chaque mois. Hébron est depuis longtemps devenue la capitale de la chaussure contrefaite. Une part importante des profits générés par le secteur florissant de la contrefaçon alimente le crime organisé et les organisations terroristes.

La plupart des jeans arrivent de Chine sans aucune marque. D'importantes quantités d'accessoires – boutons, rivets et étiquettes – arrivent séparément, puis sont utilisés pour transformer des pantalons ordinaires en faux jeans de marque. On estime les pertes à près de 4 milliards de shekels/an.

- Même leur Keffieh, il n’est pas « palestinien » ils l’ont volé à l’Irak !

Même leur Keffieh, il n’est pas « palestinien » ! (ils l’ont volé à l’Irak)Keffieh

Les «Palestiniens» n’ont aucune histoire, aucun lien historique en Palestine. Tout vient d’ailleurs, tout est emprunté, détourné et volé ailleurs.

Le keffieh précède donc l’identité palestinienne moderne et a été porté par de nombreuses cultures arabes pendant des siècles. Il n’appartient pas à ce seul groupe. En fait, rien ne leur appartient, ils ont tout volé, tout fabriqué…

- Zahwa Arafat, la fille de Yasser Arafat, a hérité de son père d'une fortune de 8 milliards $ grâce à "l’aide aux palestiniens". Elle vit à Paris et selon les critères de l'UNRWA, elle est considérée comme réfugiée et éligible à l'aide aux réfugiés prélevée sur nos impôts!

- Le Jihad islamique palestinien (JIP) renforce sa présence armée en Syrie avec l'accord du régime, en particulier dans les camps de réfugiés palestiniens près de Damas.

Cela se produirait alors que la Syrie est pleinement consciente des efforts du JIP et que le Hamas renforce sa puissance au Liban grâce à une coopération accrue avec le Hezbollah.

La Syrie est considérée comme une base particulièrement pratique pour le JIP en raison de l'interdiction informelle récente par les États-Unis des frappes aériennes israéliennes contre des cibles syriennes.

Le régime d'Ahmed al-Shara a même nommé un envoyé dont la seule tâche est de faciliter les communications entre les dirigeants du JIP et le gouvernement syrien.

Il y a près d'un an, le ministre des Affaires étrangères Gideon Sa'ar avait déclaré à de hauts responsables européens à Bruxelles que le Hamas et le JIP opéraient en Syrie afin de créer un front supplémentaire contre Israël. « Le Hamas et le JIP agissent en Syrie pour y créer un autre front contre Israël », avait déclaré M. Sa'ar. Il avait également qualifié le nouveau gouvernement syrien dirigé par le président Ahmed al-Sharaa de « groupe terroriste islamiste djihadiste ».

- En tant que Directeur des relations internationales du Centre Wiesenthal, Shimon Samuels dénonce depuis 15 ans le vol d’identité du patrimoine juif et chrétien… lors des sessions du Comité du patrimoine mondial à Mumbai, Riyad, Manama, Cracovie, Doha, Bonn, Phnom Penh, Saint-Pétersbourg ou Paris. Nous sommes aujourd’hui, en 2026, confrontés à une nouvelle « frénésie d’appropriation du patrimoine ».

Comme l’ont rapporté des agences de presse palestiniennes et arabes — y compris Al-Jazeera — le ministère palestinien du Tourisme et des Antiquités a soumis à l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) une « liste de 14 sites patrimoniaux » (qui inclut de facto un nombre bien plus important de sites individuels). La plupart d’entre eux relèvent du patrimoine juif ou chrétien en Terre sainte et ne sont ni arabo-musulmans ni palestiniens .

 

Iran

 Iran's Hadid-110 suicide droneIHadid-110 suicide drone Iran

- Le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI a dévoilé un nouveau drone suicide furtif à réaction, conçu pour échapper aux systèmes de défense aérienne modernes grâce à sa grande vitesse 517 km/h, à une altitude de 90 000 m et sa faible signature radar. Baptisé Hadid-110, il met l'accent sur la vitesse, la furtivité et le déploiement rapide. Également appelé Dalahu, ce système aérien sans pilote (UAS) atteint des cibles situées à environ 350 km, ce qui en fait le drone le plus rapide d'Iran à ce jour. Lancé par une fusée ce drone suicide a une capacité  de port de 30 kg et une autonomie de vol d'une heure.

Hadid-110  a été conçu pour une mission spécifique : pénétrer les défenses aériennes et détruire des cibles sensibles  telles que les systèmes de défense aérienne, les centres de commandement, les radars et les infrastructures critiques. Grâce à sa furtivité partielle et à sa vitesse élevée, ce drone n'est détectable qu'à une courte distance de sa cible, ce qui complique potentiellement sa détection et sa neutralisation par les systèmes anti-drones.

- Le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) développe des ogives chimiques et biologiques pour missiles balistiques. Les forces aérospatiales du CGRI développent ces ogives parallèlement au déploiement de lanceurs de missiles dans l'est de l'Iran. Outre le développement des ogives elles-mêmes, des efforts sont déployés pour optimiser les missiles balistiques afin qu'ils puissent transporter ces ogives non conventionnelles, et pour moderniser les systèmes de commandement et de contrôle associés.

L’Iran semble reconstituer ses forces de missiles avec une détermination sans précédent depuis la guerre de douze jours en juin. Des responsables israéliens ont indiqué qu'après la guerre, les stocks de missiles iraniens étaient passés de 3 000 à environ 1 500, tandis que le nombre de lanceurs avait chuté de 400 à 200.

- L’évaluation actuelle des missiles balistiques est que l’Iran a restauré une partie de ses capacités de production et a augmenté son rythme de fabrication. Si le développement d’une arme nucléaire prend des années, un missile balistique est rapidement disponible, relativement peu coûteux et de nature conventionnelle.

Ce soir, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a présenté l’évaluation israélienne actualisée : dans quelques semaines, l’Iran disposera d’environ 1 800 à 2 000 missiles balistiques. En d’autres termes, l’Iran aura produit environ 700 missiles balistiques en moins d’un an.

- Après trois semaines de manifestations violemment réprimées, l’Iran entre dans une phase de calme sous tension, tandis que Washington renforce sa pression en coordination étroite avec Israël et laisse planer la menace d’une escalade.

Nathalie Sosna Ofir : « Plusieurs scénarios sont évoqués : une frappe américaine limitée, combinée à une reprise des manifestations, qui éroderait progressivement les capacités du régime ; un nouvel accord nucléaire, gelant l’enrichissement et les programmes balistiques, permettant au régime de survivre ; la survie du régime sans accord ni guerre, sur fond d’affaiblissement interne, avec le risque de futures vagues de protestation et, à terme, une frappe israélienne ciblée contre les capacités balistiques… »

- Freddy Eytan : « Il y a 47 ans, le chah d’Iran, Mohamed Reza Pahlavi, a été contraint de quitter son pays à la suite d’un déferlement d’émeutes et de manifestations. L’ami fidèle de l’Occident est lâchement abandonné. L’Europe, et la France de Giscard d’Estaing en particulier, avaient trahi l’alliance stratégique qu’ils avaient noué avec leur meilleur allié au Moyen-Orient…. Le président français accorda à Neauphle-le-Château l’asile politique au père spirituel de la révolution islamiste, l’ayatollah Khomeiny…. Le 1er février 1979, Khomeiny arrive en grand libérateur à Téhéran par un avion d’Air France mis spécialement à sa disposition. Arafat sera le premier visiteur reçu par le chef de la révolution. L’accueil est enthousiaste et la foule en délire. Le chef de l’OLP affirme avec fierté que la révolution palestinienne ne tardera pas à triompher et que, grâce à Khomeiny, ses combattants marcheront en vainqueurs dans les rues de Jérusalem, « Al-Qods »…. Le président américain Jimmy Carter a aussi choisi d’abandonner le Chah sous le prétexte qu’il « violait les droits de l’Homme » sans pour autant garantir à sa place un régime stable et pro-occidental et en ignorant la montée en puissance des chiites islamistes. Carter n’a pas eu le courage de tuer dans l’œuf l’émergence d’une révolution religieuse…Trente-cinq après, le Président Obama, Prix Nobel de la Paix, embrasse les Ayatollahs et signe un accord sur le projet nucléaire en cours. Il refuse d’écouter les avertissements alarmants des Israéliens, et va même annuler une opération ponctuelle de la CIA contre le Hezbollah, baron de la drogue au Liban, pour éviter justement une confrontation avec l’Iran et imposer de nouvelles sanctions… L’Europe a suivi Obama pour des raisons commerciales en levant à son tour les sanctions…« L’Iran n’est pas un Etat voyou telle que la Corée du Nord, il respecte les accords signés avec l’Occident et ne viole pas l’accord sur le nucléaire. »…  

Donald Trump a des projets grandioses et parfois extravagants pour régler les conflits à travers les continents mais en réalité il a toujours du mal à les appliquer…. Enfin, si le président américain souhaiterait s’inscrire dans les pages glorieuses de l’Histoire, comme celui qui a réussi à régler les conflits les plus compliqués de la planète, il devra être intransigeant, cohérent et surtout crédible

- La veuve de l’ex-empereur Farah Pahlavi appelle à une rupture historique avec le régime des mollah. Elle fustige le double langage du régime iranien, dénonce une paix de façade et appelle à une transition fondée sur la liberté, la souveraineté populaire et l’unité nationale.

Farah PahlaviFarah Pahlavi ex- Diba

… Évoquant l’avenir, Farah Pahlavi rappelle que son fils, Reza Pahlavi, ne revendique pas le pouvoir mais le service. Si une transition devait s’ouvrir, les priorités seraient claires : rendre au peuple iranien sa souveraineté, garantir les libertés individuelles, préserver l’intégrité territoriale du pays et instaurer une séparation nette entre la religion et l’État.

Le prince héritier iranien Reza Pahlavi a lancé un appel à des manifestations de masse à travers le monde. S'adressant aux Iraniens M. Pahlavi a déclaré : « Le 14 février, Journée mondiale d'action, les Iraniens de l'étranger descendront à nouveau dans la rue pour porter la voix de notre grande nation unie et mobiliser un soutien international plus large »

Il a également exhorté les Iraniens à participer depuis l'intérieur du pays, les encourageant à scander des slogans depuis leurs maisons et les toits les soirs des 14 et 15 février à 20 h. « Élevez la voix et scandez des slogans depuis vos maisons et les toits. Criez vos revendications. Montrez votre unité »

 

Irak

- L'Irak est le deuxième plus grand producteur de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole. Des drones iraniens ont survolé le Kurdistan, au nord de l'Irak, pour atteindre les champs pétrolifères exploités par les Américains.

Lancés par un groupe milicien soutenu par l'Iran en Irak, l'un d'eux a frappé le champ de Sarsang exploité par HKN Energy, une société appartenant au fils du milliardaire texan Ross Perot. Un autre a frappé un champ voisin exploité par Hunt Oil, basé à Dallas.

À l'issue de cette attaque de 4 jours, qui a également perturbé les activités d'une société locale et de la société norvégienne DNO, près de la moitié de la production de la région du Kurdistan avait été interrompue.

Cette campagne a finalement conduit l'Irak à rouvrir un oléoduc essentiel pour l'exportation du pétrole du Kurdistan vers le port turc de Ceyhan. La fermeture de l'oléoduc détournait le brut vers le sud, alimentant les réseaux de contrebande qui génèrent d'énormes sommes d'argent pour l'Iran et ses mandataires.

Cette concession majeure indique un basculement de l'équilibre des influences en Irak, qui s'éloigne de Téhéran pour se rapprocher de Washington. Source de l'administration américaine : « Je pense qu'on peut affirmer sans risque que le secrétaire d'État Marco Rubio a adressé des messages fermes à Bagdad pour lui faire comprendre qu'il était temps de faire un choix »,

Cet épisode met en lumière les ambitions énergétiques des États-Unis au Moyen-Orient. Il souligne également les liens étroits qui existent entre la diplomatie américaine et les intérêts commerciaux des États-Unis sous Trump.

« Après avoir tant investi dans ce pays... en termes de trésor national et de pertes humaines américaines aux côtés de nos partenaires irakiens dans la lutte contre le terrorisme, ... nous nous attendons à un retour sur investissement significatif »

- L'Iran, qui fait l'objet de sanctions américaines et occidentales en raison de ses ambitions nucléaires, soutient une dizaine de factions armées chiites radicales opérant en Irak, qui commandent environ 50 000 combattants et disposent d'arsenaux, et exerce une influence politique considérable. Mais son pouvoir et son prestige ont été gravement affaiblis par les attaques israéliennes contre ses mandataires dans la région et contre l'Iran lui-même.

 

Yémen

- Jusqu’en 525, le Yémen était un royaume juif, principalement représenté par le royaume himyarite.

Création et conversion : Le royaume himyarite commence à prendre forme vers le 2ème siècle de notre ère. Vers 380, les élites dirigeantes d’Himyar se sont converties au judaïsme, l’adoptant comme identité unificatrice face aux influences chrétiennes et zoroastriennes environnantes.

Changement culturel et religieux : À la suite de cette conversion, les références aux divinités païennes ont largement disparu des inscriptions publiques, remplacées par des références monothéistes à une divinité unique, souvent identifiée au Dieu d’Israël. Cette évolution a marqué un changement important dans le paysage culturel de la région.

Pouvoir politique : les souverains himyarites ont étendu leur influence à l’ensemble de l’Arabie méridionale, contrôlant des territoires comprenant des parties de l’Arabie saoudite moderne et de la région du golfe Persique. Ils ont maintenu un État juif, notamment sous le roi Dhū Nuwās.

Déclin et chute : Le royaume a été confronté à d’importants défis en raison de conflits internes et de pressions externes. En 525 de notre ère, après une série de conflits, dont la persécution des chrétiens dans le Najrān, le royaume himyarite est finalement renversé par les forces d’invasion du royaume chrétien d’Axoum (Éthiopie). Ceci marque la fin de la domination juive au Yémen.

 

Syrie

- Le président par interim, Ahmed al-Sharaa peut-il concilier démocratie, islam et droits des minorités pour assurer l’avenir de la Syerie ? - Il a toujours affirmé vouloir construire une Syrie unifiée, rassemblant ses différentes composantes au sein d'un État démocratique.

Ahmed al-Sharaa, ne semble pas croire que ses deux aspirations soient incompatibles, même si elles peuvent l'être. Où est donc cet État islamique véritablement démocratique ?

Ahmed al-Sharaa a souligné à maintes reprises que son objectif principal était d'unifier la nation tout en reconnaissant les droits fondamentaux de ses minorités. Pourtant, le voilà en conflit meurtrier avec les Forces démocratiques syriennes (FDS), dominées par les Kurdes, et avec l'administration du Rojava, la région semi-autonome kurde du nord-est.

Al-Sharaa considère probablement cette offensive comme cohérente avec son programme d'unification : il cherche à placer les zones contrôlées par les Kurdes sous la pleine autorité de l'État. Mais comme cette campagne marginalise la représentation politique kurde, sape l'autonomie locale et cause des dommages collectifs aux civils kurdes, elle contrevient à son engagement de protéger les droits des minorités. Le dirigeant intérimaire pourrait s'inspirer du modèle turc de Recep Tayyip Erdogan, dont la constitution conserve quelques éléments démocratiques. De fait, c'est Erdogan lui-même qui convoite la Syrie comme future sphère d'influence, et la Turquie y est déjà solidement implantée. De vastes zones du territoire syrien, adjacentes à la frontière turque, sont de facto occupées et administrées par l'armée turque depuis 2016. Erdogan cherche à consolider et, si possible, à étendre les zones de sécurité partielles qu'il a conquises en Syrie, le long de la frontière syro-turque. Les responsables turcs affirment régulièrement vouloir créer une zone tampon de 30 km de large.

-  Soueïda, ville où les Druzes représentent environ 90 % de la population, a été le théâtre de violents affrontements. Les forces gouvernementales syriennes ont été déployées pour réprimer les violences, mais de nombreux rapports indépendants font état de pillages et d'incendies de maisons et de commerces par les troupes de al-Sharaa et leurs alliés, d'humiliations infligées aux religieux et aux habitants druzes, et, dans certains cas, d'exécutions de civils réfugiés chez eux. Les organisations de défense des droits humains estiment le nombre de morts à plus de mille, principalement des civils druzes.

Israël est intervenu militairement et politiquement en juillet 2025, frappant d'abord les positions de l'armée syrienne autour de Soueïda, puis des sites militaires clés à Damas. Le Premier ministre Benjamin Netanyahu et d'autres ministres ont déclaré à la communauté druze syrienne et aux citoyens druzes israéliens que Tsahal agissait « pour protéger nos frères druzes ».

Al-Sharaa insiste sur le fait que le rétablissement du contrôle central est essentiel à sa politique d'unification nationale. Parviendra-t-il à intégrer les intérêts de ses diverses minorités, comme les Kurdes et les Druzes, au sein d'un gouvernement national unifié représentant un État démocratique, bien qu'islamique ? C'est le dilemme auquel il est confronté actuellement.

- Alexandre Delvalle, politologue: L'analyste conclut qu'en confiant la gestion syrienne à Ankara et à ses alliés, Washington aurait créé une bombe à retardement sécuritaire. Une politique qui, selon l’essayiste, pourrait coûter « très cher » à l’Occident, tant en matière de terrorisme régional que de projections jihadistes futures vers l’Europe.

Liban

- Le chef du Hezbollah appelle à la confrontation totale face à Israël. Il s’en est également pris frontalement au gouvernement du Liban, qu’il accuse de céder aux pressions internationales. Naïm Qassem, secrétaire général du Hezbollah, a tenu un discours particulièrement offensif à l’égard d’Israël, affirmant que l’État hébreu ne visait pas uniquement son organisation, mais l’ensemble de la nation libanaise. Selon lui, tous les Libanais devraient se mobiliser pour faire face à ce qu’il qualifie d’« agression globale ». « Nous devons dire non à l’ennemi, dans la limite de nos capacités, et refuser toute capitulation », a-t-il déclaré lors d’une allocution télévisée.

Dans un ton radical, Naïm Qassem a insisté sur la nécessité de la confrontation, allant jusqu’à affirmer que le choix devait se faire « entre l’épée et l’humiliation », revendiquant le refus de toute reddition. Ce discours s’inscrit dans un contexte de fortes tensions régionales, alors que les affrontements se poursuivent entre le Hezbollah et Israël dans le sillage de la guerre à Gaza.

 

Qatar

- Jean Vercors : Le Qatar utilise des milliards $ pour orienter l’opinion publique et soutenir des réseaux liés aux Frères musulmans. Les fonds qataris transitaient auparavant par des organisations telles que Qatar Charity, aujourd’hui officiellement fermée, mais rapidement remplacée par d’autres canaux moins transparents. Les donations affluent vers des universités, écoles, hôpitaux et programmes sociaux, avec pour objectif stratégique de créer une dépendance et un alignement idéologique favorable au Qatar… Il est impossible de séparer totalement le civil du militaire dans ces opérations : les fonds destinés à des projets humanitaires peuvent indirectement soutenir le terrorisme, à l’image des institutions contrôlées ou influencées par le Hamas et des agences comme UNRWA ou Al Jazeera… Israël doit choisir entre la complaisance et la fermeté. Tant que les consuls étrangers et les financements étrangers ne sont pas confrontés, les ingérences étrangères continueront, mettant en péril l’indépendance et la sécurité - Sur les 729 diplômés de l'Université Northwestern - Qatar de 2014 à 2025, environ 21 % portent des noms de famille issus de la famille royale Al-Thani ou de 11 autres dynasties qataries d'élite.

- Le Qatar n’est pas un médiateur neutre, mais un État qui a offert au Hamas un refuge politique, un soutien financier vital, un renforcement idéologique et une influence mondiale. En accueillant les dirigeants du Hamas, en maintenant des flux d’aide qui ont consolidé sa gouvernance et en soutenant des réseaux religieux qui ont sanctifié la violence et le génocide, le Qatar a permis la transformation du Hamas en une organisation lourdement armée et idéologiquement motivée, capable de perpétrer l’attentat du 7 octobre et de chercher à étendre sa campagne terroriste au-delà de la région.

Le Qatar a apporté un soutien politique et financier considérable au Hamas, permettant à l'organisation d'accélérer le développement de ses capacités militaires.

Dans ce cadre, un réseau de tunnels sans précédent a été mis en place, une industrie d'armement locale s'est développée et des milliers de combattants ont été formés. L'ensemble de ces efforts visait à élaborer un plan d'offensive global, mis en œuvre lors de l'attaque du 7 octobre 2023.

 

Egypte

- Yves Mamou : Contre qui l’Egypte s'arme-Tt-elle ? Le contraste entre ambition géopolitique et désastre économique rend le maréchal égyptien al Sissi particulièrement dangereux… pour Israël.

Israël

- Nadia Matar et Yehudit Katsove, coprésidentes du Mouvement pour la souveraineté en Judée-Samarie : « Une méconnaissance du Moyen-Orient a conduit le président Trump à critiquer les initiatives visant à instaurer la souveraineté israélienne. Il est essentiel de le rappeler : la souveraineté est la clé de la stabilité ».

La vision occidentale perçoit une telle mesure comme déstabilisatrice. Pourtant c’est une nécessité stratégique.

Selon l’idéologie politico-religieuse des Frères musulmans la souveraineté juive en Terre d’Israël n’est pas un différend territorial, mais une remise en cause de l’ordre islamique.

Pourtant au-delà d’une nécessité sécuritaire et politique, la souveraineté en Judée-Samarie  concrétise le droit naturel du peuple juif à sa terre – un droit biblique, historique et juridique, reconnu par le droit international. Aucun autre peuple au monde ne possède un lien aussi continu, documenté et indéniable avec sa terre, dotée de frontières définies et d’une patrie reconnue.                                               

L’histoire démontre à maintes reprises qu’au Moyen-Orient, les États ne peuvent survivre en tant qu’entités multiethniques sans une identité souveraine claire 

Les Arabes de Judée, de Samarie et de Gaza disposent d'alternatives naturelles dans 22 États arabes et 59 pays à majorité musulmane, avec lesquels ils partagent langue, culture et territoire.

- On compte 873 blessés en fauteuil roulant, dont 132 depuis le 7 octobre ; 612 souffrent d'un handicap spécial de 100 % ou plus ; 115 sont aveugles et 1 061 sont amputés.

En décembre 2025, la division s'occupait d'environ 82 400 blessés, dont 31 000 souffrant de traumatismes post-traumatiques et de blessures psychologiques. Depuis le début de la guerre « Épées de fer » le 7 octobre 2023, environ 22 000 nouveaux blessés ont intégré le système de réadaptation, dont 58 % souffrent de troubles psychologiques.

- La plus grande menace pour Israël est la guerre cognitive de masse.

La guerre contre Israël se mène non seulement avec des roquettes et des résolutions, mais synapse par synapse – dans l'esprit de la prochaine génération.

Cette guerre cognitive ne se limite pas aux comptes anonymes ou aux vidéos virales. Elle se propage également via des institutions de confiance.

Le monde universitaire est devenu un amplificateur majeur, où le conformisme idéologique est souvent valorisé au détriment du pluralisme intellectuel.

Les dirigeants politiques ont compris que la répétition des discours anti-israéliens leur garantit visibilité et approbation. Le divertissement et la culture des célébrités banalisent le ressentiment par la répétition. Le récit court-circuite l'analyse ; le public est conditionné à ressentir d'abord, puis à évaluer ensuite – si tant est qu'il le fasse.

Les médias traditionnels, contraints par la rapidité et l'image, privilégient la simplicité morale à la complexité. Dans un environnement de contenu continu, le cadre de la caméra devient l'argument. Les images horrifiantes de destruction surpassent les explications de causalité, d'obligation légale ou de retenue opérationnelle.

Les réseaux sociaux constituent l'arène décisive car ils transforment l'indignation en un cercle vertueux. Les algorithmes privilégient les contenus qui produisent des pics émotionnels instantanés : imagerie victimaire, discours sur la rage et moralité binaire. La réalité d'Israël – historiquement complexe, moralement nuancée et juridiquement subtile – ne se résume pas à des déclencheurs de dopamine. Les slogans du Hamas, en revanche, y parviennent.

 - Le plus vieux cimetière juif au monde fait peau neuve – mais ça ne plaît pas à tout le monde. La construction d’un centre d’accueil des visiteurs au mont des Oliviers, à Jérusalem-Est, promet d’apporter éducation et sécurité – mais pour les critiques, ce projet, promu par la droite, vise à chasser les résidents arabes.

- La récente réunion ministérielle sur les minéraux critiques, qui s'est tenue à Washington et à laquelle Israël était invité aux côtés de dizaines d'alliés et de partenaires des États-Unis, n'a peut-être pas fait la une des journaux dans l'État hébreu – mais elle aurait dû. Derrière son titre technique se cache l'un des bouleversements les plus importants de la géopolitique mondiale actuelle : la transformation des chaînes d'approvisionnement en instruments de puissance stratégique.

Pendant des décennies, les minéraux critiques tels que le lithium, les terres rares, le cobalt, le nickel et le graphite ont été considérés comme des intrants commercialement neutres, régis par les marchés et les fluctuations des prix. Cette époque est révolue. Ces matériaux sont désormais indispensables aux véhicules électriques, aux systèmes d'énergies renouvelables, aux semi-conducteurs, aux centres de données et aux plateformes d'armement de pointe. Quiconque contrôle leurs chaînes d'approvisionnement détient un pouvoir considérable, non seulement sur l'industrie, mais aussi sur la sécurité nationale…

Israël n'est pas une puissance minière : c'est une puissance technologique, et l'avenir de sa sécurité minière repose bien plus sur la technologie que sur la géologie. Des méthodes de traitement avancées, des taux de récupération plus élevés, une empreinte environnementale réduite, le recyclage et l'optimisation numérique sont autant d'éléments qui rendent viables les chaînes d'approvisionnement diversifiées….

Le rôle de Jérusalem est d'autant plus important qu'elle converge avec des démocraties clés de la région indo-pacifique, telles que l'Inde, le Japon et la Corée du Sud, toutes fortement exposées aux risques d'approvisionnement en minéraux et essentielles à la production mondiale..

La géopolitique des minéraux critiques illustre une transformation plus large des rapports de force. L'influence s'exerce désormais par les réseaux plutôt que par le territoire, par la résilience plutôt que par la domination, et par l'alignement plutôt que par la coercition….

Dans ce nouvel ordre émergent, la valeur stratégique d'Israël ne réside pas dans ce qu'il extrait du sol, mais dans ce qu'il permet au sein des systèmes alliés. En contribuant par la technologie, la sécurité, l'innovation et la connectivité stratégique, et en approfondissant sa coopération avec des partenaires comme l'Inde, le Japon et la Corée du Sud, Israël peut jouer un rôle prépondérant dans la structuration des chaînes d'approvisionnement alliées.(Emmanuel Navon)

 

Etats-Unis  

- La compréhension en Israël est que Trump veut donner une chance d’épuiser les négociations avec l’Iran – moins dans l’espoir d’obtenir un bon accord que dans le but d’obtenir une légitimité pour une action militaire…. Plusieurs hauts responsables de la sécurité pariaient sur une issue militaire américaine contre l’Iran, et peut-être aussi israélienne.

France

- Cours supprimés, déclin du niveau des élèves, mauvaise insertion professionnelle... Familles et enseignants s’alarment du manque de qualité et de régulation des innombrables formations supérieures privées. « L’enseignement supérieur privé d’aujourd’hui fait penser à la situation des Ehpad et des crèches, avec des pratiques managériales et une stratégie déplorables » 

Après 3 ans de bons et loyaux services, Guillaume vient de claquer la porte d’un grand groupe d’écoles privées d’ingénieurs et de commerce, dont il est lui-même diplômé. Absences d’intervenants à répétition, hausse des effectifs d’élèves, vague de licenciements depuis la rentrée... « On en vient à ne plus parler d’étudiants, mais de clients. C’est dire si la dynamique est tournée vers le business et non plus vers l’éducation ».

Plus de 980.000 candidats se sont rués sur « Parcoursup » pour formuler leurs premiers vœux. Face à la sélectivité de certains cursus, mais aussi au risque de ne pas valider leur première année de licence (seuls 44% des étudiants passent de la 1ère à la 2ème  année, un grand nombre d’étudiants préfère s’orienter vers l’enseignement supérieur privé…

- Le Nouveau Front Populaire (NFP), prétendu fer de lance du “camp populaire », aligne 65 % de députés issus du secteur public, enseignants, agents administratifs, fonctionnaires territoriaux à cela s’ajoutent des associatifs et ex-salariés d’entreprises semi-publique.

Dans le détail, LFI c’est 62% de fonctionnaires, le PS, c’est 70%, et EELV c’est 67%. Ces paris sont sous tutelle d’une sur-influence d’une population totalement éloignée de la réalité des non-fonctionnaires, ces  81% d’individus qui n’attendent pas l’état pour vivre. À titre de comparaison, les autres groupes oscillent entre 28 % et 45 %. Ce n’est plus une représentation démocratique, c’est une confiscation institutionnelle : les « représentants du peuple » ne représentent plus que leurs propres statuts et fiches de paie garanties à vie..

- AJ MAG : Comment se manifeste votre réveil à votre identité juive ?

Raphaël Enthoven : C’est une infinie curiosité, une tendresse pour toutes les strates et toutes les facettes de la communauté juive, une inlassable curiosité, aussi, et une sympathie spontanée pour Israël et les Israéliens dans leur diversité. Pour le moment, cela prend cette forme-là. C’est un sentiment que je suis content d’éprouver.

- Giulio Meotti : Jeffrey Epstein – ou la décadence de l’élite occidentale…

Une soirée extraordinaire : « Des dizaines d’invités se pressaient place de l’Étoile, à l’hôtel Landolfo Carcano, siège de l’ambassade du Qatar. Dans les salles aux boiseries dorées, ornées de mosaïques et de fresques, Son Excellence Mohamed al-Kuwari a remis le prix de « Doha, capitale arabe de la culture » ​​au dessinateur Jean Plantu et à Amirouche Laïdi, président du club Averroès… De l’ancien ministre de la Culture Jack Lang au fondateur du Nouvel Observateur, Jean Daniel, chacun est reparti avec un chèque de 10 000 euros

Et puis, il y a les relations d'Epstein avec l'élite culturelle française. Un nom se détache particulièrement : Jack Lang, cité 685 fois dans la correspondance, dix ans ministre de la Culture, autant au ministère de l'Éducation, intellectuel, socialiste, figure emblématique du monde, aujourd'hui directeur de l'Institut du monde arabe à Paris. C'est lui qui a signé un appel dans Libération, où des personnalités influentes de la culture française demandaient d'abaisser l'âge du consentement sexuel à 12 ans.  Parmi les signataires figuraient le poète Louis Aragon, le sémiologue Roland Barthes, le philosophe marxiste Louis Althusser, les psychanalystes Gilles Deleuze et Félix Guattari, la pionnière de la psychologie Françoise Dolto, Sartre et Simone de Beauvoir. Quiconque connaît un tant soit peu la culture française devrait en rester sans voix.

 

Japon

- La Première ministre du Japon, Sanae Takaichi, et sa coalition ont remporté une victoire historique lors des dernières élections parlementaires.
Figure de proue de la droite nationaliste et première femme à accéder au poste de Première ministre, Takaichi a transformé l'essai électoral en un véritable plébiscite. Sa coalition détient désormais 328 des 465 sièges de la Chambre basse, une majorité qualifiée des deux tiers qui lui donne toute la liberté d'appliquer sa politique. Face à la montée des tensions avec Pékin, elle prévoit une augmentation massive du budget militaire, une stratégie déjà saluée par le président américain Donald Trump.
Le scrutin a été marqué par le naufrage des partis de gauche, mais c'est l'échec du parti Reiwa Shinsengumi qui retient l'attention en Israël. Ce parti pro-palestinien a perdu la totalité de ses 9 sièges au parlement japonais. Fondé en 2019, Reiwa s'était imposé comme la voix la plus radicale du camp progressiste. Le parti était le principal moteur des manifestations de rue dénonçant la politique d'Israël, adoptant une ligne fermement pro-palestinienne.
La Première ministre, en revanche, affiche une posture résolument proactive à l'égard de l'État hébreu, axée sur la sécurité et l'innovation technologique. Sanae Takaichi ne cache pas son admiration pour les capacités de défense israéliennes. Favorable à un renforcement de la puissance militaire japonaise, elle voit en Israël un partenaire de premier plan pour la coopération en matière de cybersécurité et de défense antimissile. Elle a réaffirmé à plusieurs reprises le droit d'Israël à l'autodéfense.
Takaichi privilégie une approche pragmatique. Pour elle, la stabilité du Moyen-Orient passe par des alliances fortes avec les démocraties technologiques. Cette vision s'inscrit dans un axe Washington-Tokyo-Jérusalem renforcé, visant à contrer les influences déstabilisatrices dans la région.
Au-delà de la géopolitique, Takaichi souhaite dynamiser les accords commerciaux avec l'Etat hébreu, notamment dans les secteurs de la haute technologie et de l'éducation. Un projet de visite officielle en Israël, accompagné d'une délégation de haut rang, est déjà au cœur de son agenda diplomatique pour 2026, signalant une volonté claire de passer des paroles aux actes."

 

Islam

-  L'islam, on n'en veut pas !  On aime ou pas !  Le bouquin : “La soumission” de l'avocat Gilbert Collard va sortir en téléfilm et les Français vont comprendre ce qui leur arrive à grands pas. On aime ou on n'aime pas l'avocat Gilbert Collard, il y a beaucoup de vérités dans son feuillet, on ne peut lui enlever qu'il a raison.. Il va lui falloir un bon garde du corps.. Il frappe fort : « L'islam est le cancer de l'Europe, les musulmans sont ses métastases ! Je n'ai aucun sentiment à l'égard de l'islam. Je m'en fous radicalement tant qu'il reste dans ses terres. Mais chez moi, dans ma patrie, dans mon pays, je n'en veux pas Un point c'est tout. Je suis "islamo-négatif". Je nie le droit de l'islam à prospérer en France…. »

Antisémitisme

- Abraham Chicheportiche - L’hypocrisie occidentale tient en une formule : « Nous vous aimons morts, nous vous tolérons humiliés, mais puissants… vous nous embarrassez » Le monde s’émeut des crimes d’hier pour mieux condamner les stratégies d’aujourd’hui. Il honore les cendres pour mieux juger les vivants. Car ce n’est pas seulement un État minuscule qui a vaincu des armées plus nombreuses en 1948, 1967 ou 1973. Israël a démontré qu’un peuple qu’on préférait voir sans défense était désormais capable de projeter sa puissance loin de Tel-Aviv : contre le Hamas à Gaza, contre le regime Iranien, contre le Hezbollah au Liban, contre Daesh en Syrie, contre les Houthis en mer Rouge, et même contre les réseaux financiers et informationnels du Qatar.     En quelques décennies, l’État juif est passé du statut de réfugié moral de l’Occident à celui d’acteur militaire autonome, efficace et imprévisible…
La force israélienne ne trouble pas seulement les ennemis déclarés d’Israël ; elle bouscule l’ordre moral du monde. Si un peuple supposé fragile devient fort, que reste-t-il aux certitudes des grandes puissances, aux tyrannies régionales, aux clercs médiatiques et aux chancelleries trop habituées à distribuer compassion ou blâme ? Quand Israël gagne, les narratifs se fissurent. Les régimes autoritaires tremblent parce qu’Israël prouve qu’on peut survivre encerclé. Les démocraties paniquent parce que cela oblige à reconsidérer leur propre usage de la force.
L’ordre du monde préfère les peuples vaincus. Israël a choisi de ne pas l’être.

- L’Union juive française pour la paix (UJFP), une association antisioniste créée en 1994, fait l’objet d’une enquête préliminaire du parquet national antiterroriste pour les chefs de financement du terrorisme et association de malfaiteurs terroriste.

Cette enquête a été ouverte le 8 août 2025, à la suite d’une plainte déposée le 2 juillet 2025 par l’association Contre la haine, l’antisémitisme et le racisme (Char) –

2 responsables de l’UJFP ont déclaré avoir levé plus de 600 000 destinés à Gaza et revendiqué des liens avec le Hamas – dont je rappelle qu’elle est classée comme terroriste par l’Union européenne.

- Le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, continue de plaider pour la création d’un État palestinien terroriste aux côtés d’Israël. On ne peut interpréter la position de Guterres que de trois manières : soit il est totalement déconnecté de la réalité ; soit il souhaite la disparition d’Israël ; soit il se complaît à satisfaire ses électeurs à l’ONU qui, de toute évidence, aspirent à la disparition d’Israël…

L’ Organisation de la coopération islamique (OCI) regroupe à elle seule 57 États membres de l’ONU sur un total de 192. À l’ONU, 26 États membres ne reconnaissent même pas « formellement » Israël. (Bassam Tawil)

*  *  *

Liens récents à  www.nuitdorient.com/dernart20.htm   au 15/02/2026

--

 

©  par le groupe boaz, copyright autorisé sous réserve de mention de l’auteur Albert Soued ou du site www.nuitdorient.com