POT POURRI POLITIQUE sans PERIODICITE ni PRIORITE

PPPPP N° 403

Albert Soued et www.nuitdorient.com403 –10/08/26

- avec des liens importants au bout –

Autorité Palestinienne & Hamas

- Après plusieurs mois de négociations difficiles, le directeur général du Conseil de paix, Nikolaï Mladenov, a annoncé qu’un accord avait été conclu sur le désarmement des organisations armées et sur la transition vers une administration civile dans la bande de Gaza. La réussite du processus dépendra de son application et de sa vérification.

 Le Comité national pour l’administration de Gaza,  instance palestinienne technocratique mise en place par le Conseil de la paix, et la population palestinienne devront également bénéficier d’un soutien politique et opérationnel, afin de prendre en main leur avenir. Nikolaï Mladenov a évoqué la perspective d’une bande de Gaza reconstruite, gouvernée par des Palestiniens et vivant en paix avec Israël, accompagnée d’un horizon politique, en vue d’un règlement du conflit israélo-palestinien.

Ce Comité National est chargé de recenser et de stocker les armes selon un calendrier convenu et deviendra la seule autorité habilitée à les contrôler dans le territoire.

- A Gaza, le Hamas infiltre et corrompt les clans et les tribus pour garder le pouvoir.

Plutôt que d'affronter directement ces autorités locales traditionnelles, le mouvement terroriste chercherait à les infiltrer de l'intérieur.

Le Hamas ne se contente pas de tenter de reconstituer sa force militaire dans la Bande de Gaza, il construit pas à pas une reconquête des pouvoirs civils que les tribus et les clans ont commencé à exercer avec l'affaiblissement du mouvement terroriste.

Le Hamas aurait mis en place un véritable système d'achat de loyautés destiné à mettre ces figures locales sous sa coupe : aide à la résolution de conflits familiaux internes en faveur des alliés du mouvement terroriste, octroi de privilèges divers, ainsi que des facilités dans l'accès à l'aide humanitaire réservées à ceux qui coopèrent.

Chaque faveur accordée crée un lien de dépendance, transformant des autorités traditionnellement indépendantes en obligés du mouvement terroriste. Cette approche s'inscrit dans une longue tradition entre le Hamas et l'institution des moukhtars à Gaza : selon une étude universitaire publiée dans la revue Global Studies Quarterly, l'enregistrement officiel des moukhtars, obligatoire pour accéder à de nombreux services civils, constitue depuis les années 1990 un levier structurel permettant au pouvoir en place d'exercer une pression sur les structures familiales locales…

Des hommes de confiance seraient positionnés à la tête des comités de quartier, dans les camps de réfugiés, ainsi que dans les zones accueillant des personnes déplacées à travers l'ensemble de la bande de Gaza. Cette stratégie viserait à détourner à son profit l'influence des dirigeants locaux traditionnels. Le Hamas maintient ainsi une stabilité civile conforme aux intérêts du mouvement, réduit les marges d'autonomie locale présentées comme de l'« anarchie », et renforce ses capacités de surveillance et de contrôle sur le terrain.

Ces manœuvres d'infiltration interviennent alors que le Hamas a récemment franchi une étape symbolique vers un transfert de pouvoir aux technocrates, en dissolvant son comité gouvernemental d'urgence à Gaza. Ce geste s'inscrivait dans le cadre du plan en vingt points porté par le Président américain Donald Trump, qui avait négocié le cessez-le-feu entre Israël et le Hamas, et prévoyait la mise en place d'un comité national d'administration de Gaza dirigé par le technocrate palestinien Ali Shaath.

Mais derrière cette façade de retrait officiel, la prise de contrôle des tribus et des clans par la corruption suggère une toute autre réalité : plusieurs analyses, dont celle du Gatestone Institute, avaient déjà relevé que le Hamas aurait désigné lui-même une partie des membres de ce futur gouvernement technocratique, l'Autorité palestinienne ayant choisi l'autre moitié. Le noyautage des structures claniques et des moukhtars s'inscrirait ainsi dans une stratégie de fond : continuer à contrôler la société civile gazaouie par des moyens détournés, quelle que soit la composition officielle de la future administration.

 

Iran

- Les États-Unis et Israël envisageraient un blocus terrestre de l’Iran afin d’accentuer la pression économique sur le régime. Cela nécessiterait de convaincre les pays voisins de l’Iran de durcir, voire de fermer leurs frontières, et de restreindre le transit de marchandises vers ce pays.

Cela fait partie des moyens militaires et non militaires pour renforcer l’isolement de Téhéran.

- Le cadre idéologique de Khomeiny et de la révolution islamique shiite se compose de plusieurs dimensions interdépendantes qui, ensemble, forment la doctrine cléricale. À sa base se trouvent la tromperie, la manipulation, la fraude, la malveillance, le terrorisme. Ce dont Hitler ou Saddam Hussein rêvaient contre Israël, Khomeiny et Khamenei ont cherché à le réaliser.

Ils ont établi un vaste réseau d'organisations terroristes islamistes, parmi lesquelles le Jihad islamique palestinien, le Hamas, le Hezbollah, le PKK, le Hachd al-Chaabi, la Brigade Zeynabiyoun, la Brigade Fatemiyoun, les Houthis et d'autres.

Ils ont poursuivi des programmes d'armement nucléaire et chimique.

Ils ont mis en place une machine de propagande médiatique fonctionnant 24 heures sur 24 pendant près de 5 décennies.

Ils ont développé des cellules dormantes terroristes en Israël, en Europe et aux États-Unis.

Ils ont fabriqué des missiles, des drones et des bombes, transformant l'Iran en une immense garnison militaire et un important dépôt d'armes. Ce régime a instauré son pouvoir par des exécutions, des massacres, la torture et la répression contre le peuple iranien, transformant les cimetières en monuments à sa gloire.

Aujourd'hui encore, une grande partie du monde occidental ignore les fondements idéologiques de la doctrine cléricale shiite. L'imaginaire politique européen et américain peine souvent à saisir l'ampleur de la brutalité, de la malveillance et du fanatisme idéologique incarnés par les dirigeants iraniens et leur vision du monde.

De même que le monde a célébré la chute de l'apartheid, du communisme et du nazisme, le terrorisme islamiste connaîtra un jour sans doute le même sort. Ce jour, cependant, n'est pas encore arrivé. L'histoire retiendra que Benjamin Netanyahu a marqué de son empreinte cette lutte – tout comme Donald Trump….

Après près d'un demi-siècle, l'un des régimes les plus honnis, brutaux et inhumains des temps modernes devrait prendre fin. Ce jour-là, le monde libre célébrera la défaite d'un système qui a exporté la terreur, la répression et l'instabilité pendant des décennies. Heureusement, le peuple iranien dispose d'une alternative crédible et largement reconnue : le prince héritier Reza Pahlavi, figure nationale capable de guider l'Iran vers une transition démocratique pacifique, d'empêcher le pays de sombrer dans un bain de sang et de préserver une nation dont la civilisation remonte à plus de 7 000 ans.

- Selon les services de renseignement américains, le nouveau guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, serait plus enclin à acquérir l'arme nucléaire que son père. Par ailleurs, il serait mourant….

- La chanteuse iranienne Anita Papist a été condamnée à 74 coups de fouet par la justice iranienne pour « atteinte à la pudeur publique ». La décision a été confirmée par l’organisation iranienne de défense des droits humains Dadbaan.

- Donald Trump a menacé de frapper le site stratégique iranien de Kouh-e Kolang Gaz La, surnommé « la montagne de la pioche », mais sa destruction par voie aérienne pourrait s’avérer extrêmement complexe. Selon le site spécialisé dans la technologie militaire, la stratégie de défense et la géopolitique, The War Zone, ce vaste complexe souterrain, situé au sud-ouest de Natanz, abriterait deux réseaux de tunnels distincts, construits en 2007, puis en 2020.

Protégé en profondeur et particulièrement sécurisé, le site pourrait accueillir des centrifugeuses et servir de refuge à des équipements transférés depuis d’autres installations nucléaires bombardées. Des images satellites récentes montrent encore des camions et des engins de chantier à proximité de l’une des entrées.

Même les puissantes bombes américaines anti-bunkers MOP, déjà utilisées contre Fordo et Natanz, pourraient ne pas suffire. En l’absence de conduits d’aération accessibles, Washington pourrait être réduit à viser les entrées et les sorties du complexe, sans garantie de neutraliser les infrastructures enfouies.

- Des manifestations anti-israéliennes sont organisées par un réseau mondial d'ONG liées aux Gardiens de la Révolution et aux islamistes visant à promouvoir les discours islamistes et anti-occidentaux, et l'élimination d'Israël. 80 % des manifestations au Royaume-Uni étaient orchestrées par des ONG, dont beaucoup contournaient les lois britanniques sur la transparence en collectant des fonds via des structures caritatives basées aux États-Unis. Dix-neuf de ces organisations reçoivent des fonds du gouvernement britannique, soit par l'intermédiaire du FCDO, soit par le biais du dispositif Gift Aid. Au moins onze d'entre elles bénéficient de fonds publics provenant de pays tels que les États-Unis, la Belgique, la Commission européenne…

- La montagne Pickaxe est située à 220 km au sud de Téhéran et à 2 km du complexe nucléaire de Natanz. Le sommet culmine à environ 1 600 mètres d'altitude.

Le site de Natanz , où se trouvaient deux usines d'enrichissement d'uranium iraniennes, a été bombardé pendant la guerre déclenchée par les États-Unis et Israël le 28/2/26, et pendant la guerre de 12 jours de l'année dernière.

L'installation de tunnels en construction à Pickaxe Mountain n'a été visée par aucun de ces deux conflits, selon l'Institut pour la science et la sécurité internationale (ISIS), un groupe de réflexion américain axé sur la non-prolifération nucléaire.

Deux usines d'enrichissement d'uranium étaient en activité à Natanz : l'une à ciel ouvert et l'autre souterraine. L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a déclaré que l'usine à ciel ouvert avait été détruite. L'usine souterraine a probablement été au moins gravement endommagée. Quelle est l'histoire du site ?

Ce site est lié au programme nucléaire iranien, qui est depuis longtemps source de tensions entre l'Occident et l'Iran, qui cherche à se doter de la bombe atomique et le cache.

La construction de l'installation de Pickaxe Mountain a débuté en 2020, selon l’AIEA, suite à ce que les autorités iraniennes ont rapporté à l'époque comme une explosion causée par un acte de sabotage sur le site de Natanz. L'Iran avait alors déclaré que le sabotage de Natanz avait causé des dommages importants susceptibles de ralentir le développement de centrifugeuses d'enrichissement d'uranium de pointe.

En septembre de cette année-là, le chef du programme nucléaire iranien de l'époque, Ali Akbar Salehi, a déclaré que l'Iran avait commencé à construire « un hall plus moderne, plus grand et plus complet dans toutes ses dimensions au cœur de la montagne près de Natanz » pour la fabrication de centrifugeuses avancées.

Rafael Grossi, chef de l'AIEA, a indiqué dans une interview accordée à PBS Frontline que l'Iran avait déjà annoncé son intention de mener des activités nucléaires à Pickaxe Mountain.

« Cela s'inscrivait dans leur intention, tout à fait systématique, d'enfouir leurs installations les plus sensibles sous terre », a-t-il déclaré. Qu'est-ce que l'Iran a construit là-bas ?

L'AIEA, qui a analysé des images satellites du site, affirme qu'il comporte deux paires d'entrées, qui mèneraient vraisemblablement à une installation située à au moins 100 mètres sous la montagne.

Les mesures défensives physiques consistent principalement en un vaste périmètre de sécurité et en un renforcement important des entrées des tunnels. Les deux entrées est du tunnel ont été partiellement remblayées depuis les guerres pour entraver l'accès des véhicules terrestres, mais elles n'ont pas été complètement scellées.

Sam Lair, chercheur au Foreign Policy Research Institute, qui a également examiné des images satellites récentes du site, a déclaré que le renforcement des entrées du tunnel compliquerait « le ciblage avec des munitions pénétrantes comme les bombes anti-bunker ». Est-ce que ça fonctionne encore ? Trump a déclaré que Washington surveillait de près la situation à Pickaxe Mountain : « On ne constate aucune activité là-bas. Leur situation nucléaire est préoccupante. À chaque fois qu'on en entend parler, on fait sauter la centrale. Du coup, ils n'aiment pas en parler. Mais on va probablement tenter le coup avec Pickaxe assez prochainement », a-t-il déclaré.

Dans son rapport, l'AIEA a indiqué que, selon son évaluation, « l'installation n'est pas encore opérationnelle, mais la construction se poursuit », et qu'il était impossible de déterminer, sur la seule base d'images satellites, quand elle pourrait l'être. « Il est également difficile de savoir si l'Iran prévoit toujours d'installer une usine d'assemblage à grande échelle, étant donné la destruction de son programme de centrifugeuses, et notamment de sa capacité à fabriquer les composants nécessaires à une telle usine…. Néanmoins, si l'Iran entreprend de reconstruire ses capacités de fabrication de centrifugeuses, il pourrait envisager d'installer une usine d'assemblage de centrifugeuses plus petite à Pickaxe Mountain, capable de servir un programme d'armement nucléaire » -

Comment le site pourrait-il être attaqué ? Les experts estiment que ce complexe profondément enfoui est hors de portée des bombes anti-bunker les plus puissantes de l'arsenal américain.

L'AIEA a déclaré que le site « serait plus approprié pour une attaque ou un sabotage par les forces terrestres … Toutefois, des vulnérabilités peuvent également exister et être exploitées par des armes à pénétration profonde du sol via des attaques aériennes », indique le rapport.

Lair a déclaré : « Nous pouvons en déduire que des activités sont en cours à Pickaxe Mountain que les Iraniens souhaitent poursuivre, mais qu'ils sont encore suffisamment préoccupés par une attaque potentielle pour prendre des mesures afin de renforcer leurs défenses. »

 

Arabie

- Le président Donald Trump réaffirme que l'Arabie saoudite doit adhérer aux accords d'Abraham, comme condition à un accord nucléaire civil avec les États-Unis, et souligne que l'affaiblissement de l'Iran facilite la normalisation.

Turquie-Arabie-Pakistan

Officiellement défensif et non dirigé contre un État en particulier, un pacte de défense inédit liant l’Arabie saoudite, la Turquie et le Pakistan intervient dans un contexte de fortes tensions régionales liées à la guerre avec l'Iran.

Le pacte réunit trois acteurs majeurs du monde musulman : la Turquie, qui dispose de la deuxième armée de l'OTAN, l'Arabie saoudite, première puissance du Golfe et gardienne des lieux saints de l'islam, et le Pakistan, seule puissance nucléaire du monde musulman.

Conclu à La Mecque cet accord de défense vise à renforcer la coopération militaire et la sécurité collective. Le texte prévoit qu'une attaque contre l'un des trois pays sera considérée comme une attaque contre l'ensemble des signataires, et vise à promouvoir la stabilité régionale tout en laissant la porte ouverte à d'autres partenaires.

Le partenariat s'appuie également sur des liens militaires anciens. Le Pakistan forme depuis des décennies les forces saoudiennes, tandis que Riyad et Ankara coopèrent déjà dans le domaine des drones, de l'industrie de défense et des équipements militaires.

 

Turquie

- La Turquie a menacé de fournir un soutien aérien à l’Iran si les Kurdes envahissaient le pays dans le cadre de l’opération terrestre du Mossad visant à renverser le régime.

-  Erdogan a dépensé près d’un milliard de dollars pour construire un réseau mondial d’écoles que des enquêteurs affirment être utilisé pour exporter l’islam politique et cibler ses opposants à l’étranger.
Selon un rapport du groupe de défense des droits humains basé en Belgique Solidarity with Others, la Fondation Maarif, financée par l’État turc, éduque environ 30 000 élèves dans 34 pays tout en aidant Ankara à prendre le contrôle d’écoles précédemment liées au mouvement Gülen.
Depuis 2016, la fondation aurait été impliquée dans la fermeture, la confiscation ou le transfert forcé de 162 écoles dans 29 pays, prenant le contrôle direct de 131 établissements et affectant environ 7 800 enseignants et membres du personnel.
Le rapport allègue que la Turquie a utilisé des pressions diplomatiques, des accords de sécurité, des raids, des expulsions et des saisies de biens pour forcer des pays comme l’Afghanistan, le Mali, le Niger, le Soudan, le Venezuela, la Zambie et le Liberia à céder des écoles à Maarif.
Le financement public de la fondation a dépassé 27,7 milliards de livres turques (environ 900 millions $) depuis sa création. Le rapport conclut qu’il existe des bases raisonnables pour enquêter sur cette campagne comme une persécution constituant un crime contre l’humanité au sens du Statut de Rome.
La Turquie n’est qu’un des nombreux acteurs étatiques qui financent des islamistes à l’échelle mondiale. L’Iran et le Qatar sont deux autres exemples, les deux étant fortement concentrés sur la propagation de l’islamisme en Europe.

 

Liban

- Une note écrite à la main laissée aux soldats du 9260ème bataillon de l'armée israélienne par une famille chrétienne libanaise :
« Nous sommes chrétiens, nous vous aimons, et nous remercions merciptying le Liban de Hezbollah. Veuillez protéger nos maisons. Personne ne nous aide à reconstruire. Nous avons des enfants, pas d'argent, et nous devons rentrer en sécurité. »
Un message remarquable venant de l'intérieur du Liban, révélant la réalité que certains civils subissent en vivant sous l'ombre de Hezbollah.

Maroc

- L'antimoine, un métal plus discret que l'or, indispensable à toute munition, batterie militaire et système de vision nocturne, dort depuis des décennies dans le Moyen Atlas.
Pendant des années, la Chine produisait plus de 60 % de l'antimoine mondial. En 2024, Pékin restreint ses exportations et les prix sont multipliés par 10.
Les États-Unis et l'Europe paniquent et le Maroc devient l'un des gardiens stratégiques les plus précieux au monde. Gisements de stibnite de pureté rare dans le Moyen Atlas, autour de Khénifra, affichant des teneurs allant jusqu'à 61,9 % d'antimoine. L'antimoine durcit les balles, entre dans les détonateurs, les batteries de chars et sous-marins, les systèmes de vision nocturne. Sans lui, une grande partie de l'armement moderne perd en performance et en fiabilité et devient la source alternative de confiance qui réduit la dépendance à la Chine.
- Les relations entre le Maroc et Israël continuent de progresser de manière constante et discrète, à l'abri des polémiques médiatiques et des manœuvres politiques, témoignant d'une grande maturité diplomatique dans le traitement de cette question stratégique.
Daniel Rawash, vice-président et cofondateur de la Chambre de Commerce Maroc-Israël, a confirmé que le partenariat bilatéral se développe de façon constante, en privilégiant les aspects économiques et d'investissement qui servent les intérêts mutuels.
Cette déclaration révèle l'approche pragmatique de la diplomatie marocaine dans la gestion de ses relations internationales, Rabat privilégiant un travail discret et productif aux déclarations grandiloquentes.
Selon la vision marocaine, les relations avec Israël ne sont pas soumises aux aléas ni aux fluctuations régionales, mais reposent sur les intérêts supérieurs du pays, le transfert de technologies et le développement de secteurs vitaux tels que l'agriculture, l'eau, les énergies
renouvelables et l'intelligence artificielle.

Israël

- Devant la vague croissante d'attentats terroristes en Judée-Samarie, le général de brigade (réserviste) Erez Winner, président du Forum israélien de défense et de sécurité, affirme que le défi n'est pas seulement opérationnel, mais découle d'une défaillance stratégique et conceptuelle plus profonde.

Selon Winner, le terrorisme dans la région résulte d'un processus de longue haleine qui se déroule depuis des mois, tandis qu'Israël a réagi trop lentement et n'a pas su s'attaquer aux causes profondes du problème.

« Tout le monde parle d'une nouvelle vague de terrorisme », a déclaré Winner « Mais je crois qu'il ne s'agit pas d'une nouvelle vague. Depuis des mois, on observe des tentatives d'incendies de fermes, d'empoisonnement du bétail et d'attaques contre les bergers. Les incidents récents ont simplement bénéficié d'une plus grande attention médiatique, mais cette réalité existe depuis longtemps. »

Winner a conclu par un avertissement sans équivoque : « La véritable menace qui pèse sur l'État d'Israël ne se limite pas à Gaza, au Liban ou à l'Iran. Elle inclut également les centaines de milliers d'armes introduites clandestinement dans la région, les organisations criminelles et l'Autorité palestinienne. Si nous ne réagissons pas à temps, le 7 octobre pourrait bien n'être qu'un avant-goût de ce qui nous attend. »

- Une augmentation de 293 % des migrations arabes vers les communautés juives au cours des vingt dernières années, entre 2003 et 2023.

Ce phénomène conduit à la formation de dizaines de nouvelles communautés mixtes, quasiment sans intervention de l’État. Aujourd’hui, dans des dizaines de villes et de communes à majorité juive, on trouve une population arabe qui représente un poids démographique significatif, parfois plus de 5 % de l’ensemble des habitants.

- Israël renforce ses investissements dans les technologies marines innovantes. Le ministère de l’Énergie et des Infrastructures et l’Autorité israélienne de l’innovation ont annoncé le lancement d’un appel à projets doté d’un budget d’environ 6 millions de shekels afin de soutenir la recherche et le développement dans le domaine de la « Blue Tech Energy », qui regroupe les technologies liées à l’énergie renouvelable en milieu marin.
Le programme vise à encourager le développement de solutions israéliennes allant de la production d’électricité à partir des vagues, du vent ou du soleil en mer jusqu’à l’utilisation de l’intelligence artificielle pour gérer les infrastructures énergétiques maritimes.

- De nouvelles données révèlent que les entreprises de technologies de défense dominent les investissements de haute technologie en Israël, les financements des start-ups ayant triplé d'une année sur l'autre.

Selon les chiffres présentés lors du Forum des start-ups et des investisseurs du secteur de la défense à Haïfa, les start-ups israéliennes travaillant avec le ministère de la Défense ont levé près de 3 milliards de dollars au cours du premier semestre 2026. Ce montant représente trois fois le milliard de dollars levé en 2025.

- Un rapport publié par le mouvement Regavim révèle qu’en 2022, les constructions arabes illégales de l’Autorité palestinienne dans la zone C, la partie de la Judée et de la Samarie sous pleine juridiction israélienne, ont augmenté de 80%. Le rapport fait état de 5535 nouvelles structures illégales construites en 2022, contre 3076 structures à la même période en 2021.

Pour Regavim : « Le gouvernement israélien crée un État palestinien de facto ».

- L’Institut français d’Israël, avec le soutien de la Fondation Jacqueline de Romilly, organisera, le 3 septembre prochain, la 10e édition de la Nuit de la Philosophie à Tel Aviv. Le thème cette année sera : « Reconstruire et se reconstruire », soit la reconstruction sous toutes ses formes : politique, sociale, intellectuelle, morale, démocratique et personnelle.

« Après bientôt trois années de guerre, de tensions sociales, économiques, politiques et religieuses inédites, une dégradation générale des institutions démocratiques et un affaiblissement universel de la vision progressiste du monde, il est temps de penser à la reconstruction », écrit l’Institut français. « Par où commencer ? Depuis quel idéal politique ? Que faire des expériences et des héritages passés ? Comment appréhender les revendications de groupes très divers sans en discriminer ni en favoriser aucun ? Comment reconstruire à partir de tant de catastrophes, de douleurs, de souffrances et de morts ? Comment établir des passerelles viables entre le passé et l’avenir ? Nous nous confronterons à ces questions qui sont autant de défis pour le présent et d’interrogations pour la vie en commun à venir en Israël, au Proche-Orient, en Europe et dans le monde »

Au programme : 37 panels, rencontres et tables rondes, en français ou en hébreu, avec des philosophes, chercheurs, écrivains, intellectuels et acteurs de la société civile israélienne et française, à l’Institut français et dans différents lieux alentours : le toit-terrasse de l’Institut, son auditorium, sa médiathèque La Closerie et ses salles 102 et 104, ainsi que dans des espaces partenaires

- Emmanuel Navon: « Ce soir, le peuple juif commémore le dixième jour du mois hébreu—Tishaa Be Av. Deux fois, en 586 après J.-C. et en 70 après J.-C., les Juifs ont enduré la conquête, la destruction et la dispersion après que leur pays n'a été envahi et que leur capitale, Jérusalem, a été détruite par un empire étranger. Après avoir écrasé la deuxième révolution juive en 135 après J.-C., Rome a anéanti ce qui restait de la Judée et a renommé la province «Syrie Palaestina», invoquant les Philistins longtemps disparus dans une tentative d'effacer l'histoire juive.
La survie des Juifs depuis ce moment-là défie la logique historique. Mais cela constitue également une défi théologique aux deux religions universelles qui ont émergé du judaïsme : le christianisme et l'islam. D'où l'obsession des Juifs — et aujourd'hui avec Israël. Ils ont été vaincus et massacrés deux fois en antiquité alors qu'ils vivaient encore comme un peuple dans leur pays.
Comme le «Palaestina» idéologique de «du fleuve au merveilleux», sert à masquer, légitimer et justifier la destruction de l'Israël. Le concept moderne de «Palestine» comme remplaçant de l'Israël — et non comme état alliant l'État à la Jérusalem — a été fabriqué et globalisé par la propagande soviétique après la guerre des Six Jours. Cela a depuis devenu le dénominateur commun de la haine qui s'étend de l'islam à la conscience woke, avec des idiots utiles à l'interne et à l'extérieur.
Ce soir, les Juifs s'assieront dans leurs synagogues, prieront et liront le Livre des Lamentations. C'est le judaïsme, n'est-ce pas ? Cela est encore permis à Téhéran et à New York. Mais qu'est-ce qu'ils lamentent ? La destruction de Jérusalem — c'est-à-dire le Sion. Et pour ce que les Juifs priaient trois fois par jour, y compris le jour de Tisha B'Av ? Pour le retour au Sion.
C'est le sionisme.
Le judaïsme et le sionisme sont deux faces d'une même pièce. La distinction entre eux devient encore plus frauduleuse à mesure que les antisémites poussent les Juifs contre le mur et les forcent à choisir.
Donc, à ceux des Espagnols qui excluent les « sionistes » de leurs hôtels et restaurants : ouvrez un livre de prière juif et décidez. Admettez votre haine ou avouez votre ignorance.
Vous pourriez également apprendre quelque chose sur l'histoire de votre propre pays. La décret espagnol de 1492 ordonnait aux Juifs de quitter le pays d'ici le 31 juillet 1492. Cette date limite correspondait au 7e jour d'Av, immédiatement avant le Tisha B'Av. Mais Don Isaac Abravanel, qui a vécu l'expulsion personnellement, a écrit que les derniers Juifs ont quitté l'Espagne le jour du Tisha B'Av.
Plus de 500 ans plus tard, ceux parmi vous qui excluent à nouveau les Juifs sous un nouveau label n'ont pas beaucoup changé.Mais nous, les Juifs, avons changé.
Comme les Bourbons, nous n'oublions rien. Contrairement à eux, nous apprenons nos leçon ».

Etats-Unis  

- Le Maire de New Yok Mamdani et ses alliés – des personnalités comme Claire Valdez, Darializa Avila Chevalier, Brad Lander (le candidat juif et sioniste progressiste à la Chambre des représentants), et Melat Kiros, 29 ans, du Colorado, pressenti pour entrer au Congrès, ainsi qu'El-Sayed – défendent des idées autrefois considérées comme des positions marginales et radicales. Pour le citoyen lambda, cependant, des mesures comme la taxation des hauts revenus, la couverture santé universelle, la suppression de l'ICE et la lutte contre le coût de la vie sont tout à fait sensées, tout comme la perspective de suspendre l'aide militaire à Israël.

Ils insufflent une énergie anti-système authentique et populaire que les dirigeants en place ne parviennent pas à contenir. Qu'on le veuille ou non, ils donnent la parole aux New-Yorkais ordinaires, comme ces milliers de passants qui se tenaient derrière les barricades lors de la fête de rue de Miri Regev. Ils se sentaient comme des étrangers dans leur propre ville, témoins des célébrations de « l'occupation de Times Square » par des invités de marque brandissant des drapeaux israéliens. Aujourd'hui, la barrière de ce territoire stérile et exclusif a été franchie. Le bouclier défensif des dignitaires du vieux monde est désormais inopérant. Cette réalité perdurera, du moins jusqu'à ce que Mamdani et ses pairs constituent leur propre establishment, provoquant un retournement de situation à leur détriment, sous l'effet de la colère de leurs électeurs déçus. Ce changement pourrait survenir plus tôt que prévu, mais pour Israël, il est peut-être déjà trop tard.

- Il se passe quelque chose de louche. En 24 heures, la télévision d’État iranienne aurait mentionné positivement JD Vance 83 fois, souvent en attaquant Israël et les alliés de l’Amérique. Ils ont loué Vance plus que leur propre président. Il existe un dicton au Moyen-Orient : « si le régime islamique en Iran aime votre position, vous faites probablement quelque chose de mal. Si elle déteste votre position, vous avez probablement 100 % raison ».

- Étonnamment, aux États-Unis et en Grande-Bretagne, la diabolisation et la désignation d'Israël comme bouc émissaire, alimentées par une stratégie malveillante et mensongère – teintée de considérations encore plus sombres –, sont devenues un moteur essentiel de la vie politique.

Le vice-président américain JD Vance a intensifié ses attaques contre Israël, en reprenant les clichés antisémites de manipulation secrète et de bellicisme.

Le magazine TIME a révélé qu'Israël avait financé une campagne d'influence orchestrée par Brad Parscale, ancien directeur de campagne de Donald Trump.

Vance a déclaré au podcasteur Joe Rogan : « Quand j'ouvre les pages du magazine TIME et que je vois qu'une véritable campagne d'influence étrangère est financée pour saboter l'accord que je défendais, et que nombre de ceux qui ont reçu cet argent m'attaquaient de manière totalement malhonnête, ma réponse est : allez vous faire voir 

Parscale réfute cette interprétation, affirmant que sa campagne visait à empêcher les jeunes conservateurs de se détourner d'Israël, et non à retourner l'opinion publique contre les objectifs de Trump dans la guerre contre l'Iran. Un haut responsable anonyme du renseignement américain a déclaré à TIME : « Il s’agit d’influenceurs américains rémunérés par un pays étranger, qui tentent ensuite de créer une dynamique pour modifier l’opinion du président ou de son entourage.»

Non seulement l’article ne contient aucune preuve à l’appui de cette théorie du complot juive recyclée, mais Vance lui-même serait proche de lobbyistes du régime iranien. Il y a deux ans, il s’est adressé au Quincy Institute, que le sénateur Tom Cotton (R-Ark.) a qualifié de « foyer de lobbying pro-iranien ».

La raison la plus évidente des critiques adressées à Vance est qu'il est responsable d'une stratégie stupide, naïve et dangereuse qui a désormais échoué. Il a tenté de négocier avec un régime dont l'objectif de détruire l'Amérique et Israël est totalement inflexible. Vance a choisi de masquer son humiliation par la manœuvre éculée de s'en prendre aux Juifs.

Cette tactique abjecte a également été employée la semaine dernière par quelqu'un qui, non seulement est juif lui-même, mais qui instrumentalise le passé de son père, ancien résistant juif en Palestine avant la création d'Israël, pour affirmer son attachement à l'État d'Israël. Sa façon de le manifester est pour le moins étrange.

Lors d'un discours à l'Université de Tel Aviv, Rahm Emanuel, ancien chef de cabinet du président Barack Obama, a reproché au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu d'être responsable du statut de paria international d'Israël. Netanyahu, selon Emanuel, avait « déclenché une guerre régionale », privé de nourriture et d'aide médicale les Palestiniens innocents souffrant à Gaza, et présidé une coalition qui se croyait autorisée à « incendier les terres agricoles palestiniennes en Cisjordanie et à terroriser les familles palestiniennes en toute impunité ».

Il s'agissait là de monstrueuses distorsions. De toute évidence, la guerre n'a pas été déclenchée par Netanyahu, mais par le massacre de 1 200 personnes perpétré par le Hamas dans le sud d'Israël et l'enlèvement de 251 autres le 7 octobre 2023, ce qui a lancé une guerre sur sept fronts contre l'État juif visant à l'anéantir.

Vance et Emanuel ont tous deux franchi plusieurs lignes rouges. Ils ont insinué que les Israéliens ne cherchent qu'à tuer.

Ignorant les nombreux accords de paix conclus par Israël avec des États arabes et ses multiples propositions de création d'un État palestinien, Vance a déclaré au New York Times qu'« on ne peut pas résoudre tous ses problèmes de sécurité nationale par la violence ».

Au lieu de reconnaître le caractère obsessionnel et absurde des mensonges propagés sur Israël, Vance et Emanuel les ont relayés sans sourciller.

 

France

- Quatre économistes mandatés par Bercy viennent de rendre leur verdict. C'est officiel : le bilan économique de Macron est une catastrophe !
À politique inchangée : déficit à 6,8 % du PIB en 2030, dette à 130,5 %. Les intérêts de la dette passeraient de 78 à 124 milliards d'euros par an d'ici 2030.
Pour stopper la spirale : 126 milliards d'euros d'efforts nécessaires d'ici 2032, soit 25 milliards par an pendant un quinquennat entier.
La dette dépasse aujourd'hui 3 536 milliards d'euros. 52 000 euros par habitant.

Belgique

- Le gouvernement fédéral belge a donné son accord à l’interdiction des importations de produits issus des localités israéliennes en Judée-Samarie et sur le plateau du Golan. La décision a été adoptée avant la pause estivale.
Cette mesure avait été annoncée dès septembre dernier, dans un contexte marqué par une vague de reconnaissances de l’État palestinien et par plusieurs initiatives européennes visant à accroître la pression sur Israël en raison de la guerre à Gaza.

Gde Bretagne

- Boy George assume plus que jamais son soutien à Israël. L’icône britannique des années 1980, célèbre pour être le chanteur du groupe Culture Club, vient de dévoiler Od Nirkod -We Will Dance Again-, nous danserons de nouveau, une chanson en hommage aux victimes du 7 octobre et un appel à ne pas oublier les massacres perpétrés par le Hamas.

Corse

En Corse, les « pierres levées » correspondent aux stantare (ou petre zuccate), des menhirs et statues-menhirs dressés du Néolithique à l'âge du Bronze. Les sites majeurs incluent le plateau de Cauria (Sartène), le site de Filitosa, le site du Monte Revincu , les Stantare et le Mégalithisme corse. En langue corse, stantara signifie « être debout » (dérivé de petra arritta, pierre dressée par l'homme).

Ce sont de simples pierres levées, stèles rectangulaires (lastra), ou statues-menhirs anthropomorphes (Palatinu) représentant des guerriers armés d'épées et de poignards. Les alignements et les visages sculptés sont majoritairement tournés vers l'est.

L’auteur signale une étude sur l’origine des noms en Méditerranée occidentale. http://symbole.chez.com/noms.htmCorsica est un mot hébreu "kor sih'ah" (le h' est prononcé k), c'est à dire la pierre levée (kor=poutre, menhir, élévation) vers le maquis (sih'ah, de siah', végétation primitive épineuse). Il suffit de se promener au sud de la baie d'Ajaccio vers Propriano, pour comprendre de quoi il s'agit, la plus forte concentration de menhirs en Europe. De plus en plus, les squares de la région sont ornés de pierres levées...

 

Unesco

- Déclaration de l'Ambassadrice Nina Ben-Ami, Directrice générale adjointe des Nations Unies et des organisations internationales, concernant l'inscription de Sébastie/Samarie sur la liste du patrimoine mondial en péril, lors de la 48ème session du Comité du patrimoine mondial de l'UNESCO à Busan, le 24 juillet 2026.

« Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les membres du Comité,

Israël s'oppose fermement à la demande cynique des Palestiniens de classer Sébastie comme site du patrimoine mondial en péril.

Sébastie est la capitale historique et biblique de l'ancien royaume d'Israël, à partir du IXe siècle avant notre ère. Sébastie, également connue sous le nom de Samarie, apparaît à plusieurs reprises dans la Bible, notamment dans le Livre des Rois, qui décrit comment le roi Omri acquit la colline sur laquelle il fonda la ville de Samarie. Selon la tradition chrétienne, c'est là que Jean-Baptiste fut inhumé en l'an 30 de notre ère. Le roi Achab et la reine Jézabel y régnèrent.

Toute discussion concernant Sébastie doit reconnaître explicitement la présence et le lien anciens du peuple juif avec cette terre. Pourtant, la proposition palestinienne ignore délibérément ce fait historique. Ce faisant, elle cherche à effacer le lien du peuple d’Israël avec la Terre d’Israël. C’est une parodie de justice. Le lien éternel du peuple juif avec la Terre d’Israël ne sera pas rompu par une résolution de l’UNESCO.

Il existe une longue tradition de tentatives palestiniennes visant à dissimuler le fait que le peuple d’Israël est autochtone de la Terre d’Israël ; à saper la légitimité de l’existence d’Israël en tant que foyer national du peuple juif. Elles n’y parviendront pas.

L’histoire est jalonnée de tentatives infructueuses pour dissoudre le lien indéfectible entre le peuple d’Israël et la Terre d’Israël. L’origine du nom Palestine remonte à l’empereur romain Hadrien, qui le changea de Judée. C’est ce même Hadrien qui, après avoir détruit Jérusalem, la rebaptisa Aelia Capitolina. Toutes ces tentatives ont échoué.

La véritable menace qui pèse sur Sébaste est la négligence, le vandalisme, le vol et la profanation. Avant les interventions israéliennes, le site avait subi des dommages graves et irréversibles de la part des Palestiniens. Cela inclut la construction illégale de routes à l'aide d'engins lourds, le pillage d'antiquités, comme un sarcophage en pierre rare et des pièces de monnaie anciennes, et le vandalisme direct de structures monumentales comme la basilique et le théâtre romain »

 

Antisémitisme

- Le J7 qui rassemble les sept plus grandes communautés juives de la diaspora, a publié son 2ème rapport annuel sur l'antisémitisme, recensant plus de 23 000 incidents antisémites en 2025 dans les sept pays étudiés: l'Argentine, l'Australie, le Canada, la France, l'Allemagne, le Royaume-Uni et les États-Unis.

On constate une hausse de 136 % des actes antisémites depuis 2022, qualifiant 2025 d'année la plus meurtrière pour les Juifs depuis l'attentat contre l'AMIA en Argentine.
Vingt personnes ont été tuées lors d'attaques antisémites en Australie, au Royaume-Uni et aux États-Unis.
Le rapport indique que l'Australie a enregistré la plus forte hausse des incidents antisémites depuis 2021 (+270 %), devant l'Allemagne (+215 %), les États-Unis (+131 %) et la France (+124 %).
L'Allemagne demeure le pays affichant le taux le plus élevé d'incidents rapportés par rapport à la taille de sa population juive, avec près de 70 incidents pour 1 000 habitants juifs.
Les auteurs soulignent également que l'antisionisme constitue un mobile majeur dans une part importante des actes recensés: 48 % au Royaume-Uni, 45 % aux États-Unis et 23 % en Allemagne.
« Aucun pays ne peut lutter seul contre l'antisémitisme », a déclaré Jonathan Greenblatt, directeur mondial de l'Anti-Defamation League (ADL), estimant que le phénomène « dépasse les frontières et exige une réponse internationale »

- Le ministère israélien des Affaires étrangères a indiqué avoir traité 45 signalements d’Israéliens victimes d’actes antisémites à l’étranger entre juillet 2025 et juillet 2026, un niveau jamais atteint jusqu’à présent.
Selon la division consulaire, les incidents recensés comprennent des agressions physiques, des insultes, des crachats, des refus de service ainsi que des expulsions d’hôtels, de cafés et de restau Pierre Rehov : Il était temps de le dire et de le démontrer, images à l’appui. Il n’existe qu’un apartheid au Proche Orient, celui des musulmans contre les koufars, qu’ils juifs ou chrétiens. Comment un Juif ou un Chrétien ose-t-il échapper, voire se révolter, contre les lois de la dimmhitude. Pour un Musulman, quiconque ne suit pas le Coran à la lettre n’est qu’un être inférieur qui ne mérite sa survie que s’il paie une taxe et accepte d’être traité comme moins que rien. Tandis que les médias gauchistes reprennent la propagande arabo-musulmane qui voudrait faire d’Israël un pays raciste de Juifs suprémacistes, la réalité sur le terrain est exactement à l’opposé.

- Avignon n’est plus le rendez-vous du théâtre mais est devenu un happening antisémite.
Le drapeau déployé ici ne parle pas d’amour des Palestiniens et ne sauvera personne, aucun enfant, aucune femme aucun civil. Ici comme ailleurs. Ceux qui brandissent ce drapeau se moquent de la Palestine, ils ne savent même pas la placer sur une carte et ne connaissent pas l’histoire de la Judée-Samarie.
En revanche, brandi dans l’espace public, ce drapeau parle bel et bien de haine des Juifs. Il constitue la déclaration antisémite du festival. Je ne conseillerai pas à un Juif de se promener avec une kippa ou une étoile de David durant le festival au vu de ces images.
En effet le Palestinisme, tel qu’il se manifeste ici, est une instrumentalisation politique qui érige les gazaouis et habitants de la Cisjordanie en peuple martyr pour pouvoir cristalliser et répandre la légitimité du massacre des Juifs.
Les Palestiniens sont utilisés par le monde arabe pour légitimer pogromes et atrocités, sinon il y a bien longtemps que les frontières des pays arabes seraient ouvertes et les Palestiniens pourraient y être accueillis. Mais comme ils n’intéressent leurs voisins qu’en tant que massacreurs potentiels de Juifs et agents destructeurs d’Israël, il ne faut surtout rien changer à leur situation. Et pour cela qu’ils n’aient pas d’état étaient la base. Voilà pourquoi les Arabes ont toujours refusé la création d’un État. 4 fois cet État leur a été proposé, 4 fois il a été refusé. Considérer les Arabes qui vivent à Gaza et en Cisjordanie comme digne d’un avenir n’intéresse aucun de leur soutien. La seule chose qui paraît compter est que jamais ne cesse la haine cultivée culturellement au nom de l’Islam contre les Juifs et que grandisse la menace contre Israël.
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Langue déformée et violence

- Déformer une Langue c’est le Début de la Violence.

La disparition progressive des temps (subjonctif, passé simple, imparfait, formes composées du futur, participe passé…) donne lieu à une pensée au présent, limitée à l’instant, incapable de projections dans le temps.
La généralisation du tutoiement, la disparition des majuscules et de la ponctuation sont autant de coups mortels portés à la subtilité de l’expression.
Supprimer le mot «mademoiselle» est non seulement renoncer à l’esthétique d’un mot, mais également promouvoir l’idée qu’entre une petite fille et une femme il n’y a rien.
Moins de mots et moins de verbes conjugués c’est moins de capacités à exprimer les émotions et moins de possibilité d’élaborer une pensée.
Des études ont montré qu’une partie de la violence dans la sphère publique et privée provient directement de l’incapacité à mettre des mots sur les émotions. Plus le langage est pauvre, moins la pensée existe.
Il n’y a pas de pensée critique sans pensée. Et il n’y a pas de pensée sans mots.
Comment construire une pensée hypothético-déductive sans maîtrise du conditionnel? Comment envisager l’avenir sans conjugaison au futur? Comment appréhender une temporalité, une succession d’éléments dans le temps, qu’ils soient passés ou à venir, ainsi que leur durée relative, sans une langue qui fait la différence entre ce qui aurait pu être, ce qui a été, ce qui est, ce qui pourrait advenir, et ce qui sera après que ce qui pourrait advenir soit advenu ?
Si un cri de ralliement devait se faire entendre aujourd’hui, ce serait celui, adressé aux parents et aux enseignants: faites parler, lire et écrire vos enfants, vos élèves, vos étudiants. Enseignez et pratiquez la langue dans ses formes les plus variées, même si elle semble compliquée, surtout si elle est compliquée. Parce que dans cet effort se trouve la liberté.
Ceux qui expliquent à longueur de temps qu’il faut simplifier l’orthographe, purger la langue de ses «défauts», abolir les genres, les temps, les nuances, tout ce qui crée de la
complexité sont les fossoyeurs de l’esprit humain.

- Mona Jafarian, Mahnaz Shirali : « Lorsque le récit remplace les faits, le journalisme cesse d’être un contre-pouvoir. Il devient un outil de conditionnement de l’opinion ».

Islam

Pierre Rehov : Il était temps de le dire et de le démontrer, images à l’appui. Il n’existe qu’un apartheid au Proche Orient, celui des musulmans contre les koufars, qu’ils juifs ou chrétiens. Comment un Juif ou un Chrétien ose-t-il échapper, voire se révolter, contre les lois de la dimmhitude. Pour un Musulman, quiconque ne suit pas le Coran à la lettre n’est qu’un être inférieur qui ne mérite sa survie que s’il paie une taxe et accepte d’être traité comme moins que rien. Tandis que les médias gauchistes reprennent la propagande arabo-musulmane qui voudrait faire d’Israël un pays raciste de Juifs suprémacistes, la réalité sur le terrain est exactement à l’opposé.

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Liens récents à  www.nuitdorient.com/dernart20.htm   au 10/08/2026

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