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L'Horreur c'est le Hamas

Par Daniel Hervouet

31/05/2026

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Gaza a connu l'horreur, la connait encore. L'horreur c'est le Hamas, pour qui la population de Gaza n'existe que dans un but stratégique : servir de base pour détruire Israël et purger la Palestine de tout juif, comme le fit la Jordanie sur son territoire à compter de l'armistice de 1949. Elle devint "Judenrein" (littéralement purifiée des Juifs). Plus un seul Juif n'y resta alors que depuis les débuts du peuple juif 3000 auparavant, il y eut (à l'exception de courtes périodes, révolte de Bar Kokbah et période des croisés qui avaient massacré et vendu en esclavage les juifs) une présence continue de ceux-ci à Jérusalem et auprès des lieux saints de Judée et Samarie. Ce fut d'ailleurs la Jordanie qui abolit les noms de ces régions et leur affubla le nom de Westbank (Cisjordanie) en 1949.
Revenons à Gaza, sa population vit un interdit absolu du fait du Hamas, puisqu'elle n'a le droit que de se taire et de servir de chair à canon. Comme le peuple iranien, mais à la différence de celui de Gaza, l'Iranien exècre ses bourreaux.
Pas le Gazaoui. Les éruptions manifestes de joie de la populace gazaouie mise au fait des viols et massacres du 7 octobre 2023 ne laissaient aucun doute sur leur joie à ce que les juives et juifs avaient subi aux mains de leurs valeureux guerriers (les témoignages visuels et sonores insoutenables abondent à ce sujet).
Le droit international interdit les punitions collectives, mais comment détruire le Hamas lorsque celui-ci se cache dans tous les établissements et bâtiments théoriquement "civils" tels que les hôpitaux (vous vous rappelez l'hôpital Al Sifa ?). Comment détruire le Hamas, lorsque celui-ci interdit aux civils gazaouis de se réfugier dans les tunnels blindés (coût estimé pour leur construction 1 milliard de $).
Face à un tel ennemi qui a juré dans sa charte d'éradiquer Israël, il n'y a aucune autre possibilité que de détruire tous les lieux abritant les terroristes. Israël y a procédé après avoir systématiquement prévenu la population de s'éloigner des zones qui seront bombardées.
Ça ne correspond pas du tout aux critères permettant de qualifier un vrai génocide. Il est à peu près certain que la Cour Internationale de Justice qui instruit présentement ce dossier à La Haye en arrivera à cette conclusion, en dépit des oukazes des bienpensants !

Un dernier point sur ceux qui définissent la “bienpensance", les intellectuels.
il n'y a rien de plus profondément servile et suiveux (québécisme) que les intellectuels en général, parce que ce sont de facto une caste de prêtres séculiers avec leurs livres saints, englués dans des postures et rarement des gens scrutant le réel épineux. Ils prétendent à l'indépendance de leur pensée mais il n'en est rien, ils sont comme les adolescents, accros aux mode de l'air du temps et ils passent leurs journées à imiter des "Maîtres".

Je rappelle le mot du journaliste Jean Daniel (fondateur du Nouvel Observateur) pour qualifier l'état d'esprit de la gauche intellectuelle française des années 50) "Il vaut mieux avoir tort avec Sartre que raison avec Aron". Or comment se comporte la classe intellectuelle au regard de cet épouvantable drame ? Elle embrasse avec ferveur et reconnaissance toute situation où par bonheur on peut vite ranger les uns dans le camp du bien et les autres dans celui du mal. Penser hors de ce canevas exige de réfléchir sérieusement à partir des faits, et ça, ça ne colle pas avec leur besoin incoercible de faire partie de la meute.

PS. C'est beaucoup moins le cas avec les vrais scientifiques.

 

Note

Erri de Luca sur Gaza

Les pays arabes du Golfe commencent à ouvrir les yeux sur la question palestinienne ! « Le Hamas a détruit Gaza »: la charge frontale d'un journaliste koweïtien.

Dans un entretien accordé à la chaîne saoudienne Al-Arabiya, Ahmad Al-Jarallah, rédacteur en chef du quotidien koweïtien Al-Siyasa, a lancé une charge frontale contre la direction du Hamas et des organisations terroristes palestiniennes, les accusant de trahison, de corruption personnelle et de destruction délibérée de la bande de Gaza au profit de vaines promesses venues de Téhéran.

L'entretien s'est ouvert sur une analyse de l'effondrement retentissant de « l'axe de la résistance » (organisations terroristes liées à l'Iran) régional depuis le massacre du 7 octobre. Le présentateur a rappelé d'emblée l'hypocrisie structurelle du Hamas :  « Lorsque des missiles et des drones iraniens se sont abattus sur les pays arabes du Golfe , le Hamas a publié un communiqué de soutien à l'Iran, sans condamner les attaques contre ces États. » Il a ensuite invité son interlocuteur à livrer son analyse. La réponse d'Al-Jarallah a été cinglante : « Ceux qui ont fait le plus de mal à la cause palestinienne, qui l'ont détruite de fond en comble, ce sont précisément ces gens-là, des factions et des organisations qui en tirent profit. Regardez leur train de vie, leur opulence, les endroits où ils résident. Ils mènent une guerre depuis leurs hôtels, pas une guerre de tranchées. Tous sans exception. Les habitants de Gaza sont morts, tandis qu'eux séjournent dans des palaces, voyagent en jets privés et engrangent des flux d'argent ininterrompus. »

Évoquant Yahya Sinwar, l'éditorialiste a été sans appel : « Sinwar s'est lancé dans l'offensive contre Israël parce que l'Iran lui avait dit : Ouvre le front et nous te rejoindrons. C'était un mensonge. Des promesses en l'air dans lesquelles ils tombent encore et encore. Il a détruit Gaza pour de l'argent, des jets privés et des promesses creuses d'un Iran qui s'est empressé de le trahir. »

Al-Jarallah a également affirmé que la direction palestinienne sabote de manière systématique toute perspective de règlement politique ou de paix dans la région, uniquement par intérêt financier. Interrogé sur la question de savoir s'il soutenait une normalisation des relations entre les pays du Golfe et Israël, même sans reconnaissance préalable d'un État palestinien, il a répondu sans hésiter : « Oui. Jusqu'à présent, les Palestiniens ne sont qu'une marchandise. Où est Yasser Arafat ? Qu'a-t-il accompli ? Où est Khaled Mechaal ? Qu'ont-ils fait pour Gaza ? Elle n'a été que détruite, encore et encore. » Cet entretien reflète un courant d'opinion qui gagne du terrain dans certains médias du Golfe depuis le 7 octobre, en particulier dans les pays favorables à une normalisation avec Israël. » Source IsraJ